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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Trop de dépenses publiques en France ! Trop de fonctionnaires (...)

Trop de dépenses publiques en France ! Trop de fonctionnaires !

La dépense publique représente 57% du PIB Français et cela c’est intolérable pour tous les économistes et les think tanks libéraux comme l’Institut Montaigne qui ferraillent en permanence contre ces dépenses. Dans leur collimateur : les prestations sociales et les dépenses de personnel des administrations françaises (Etat, collectivités locales et Administrations de Sécurité Sociale)

L’Institut Montaigne

Il est intéressant de se pencher sur le CV DU Président de cet Institut, ce prescripteur très prisé de nos décideurs politiques, pour découvrir qu’après des études brillantes (HEC, ENA,…), un passage à l’Inspection des Finances et à la Direction du Trésor, ce « décideur » a fait une seconde carrière dans le privé, notamment chez AXA assurances, est désormais Président des activités européennes d’un fonds d’investissement Américain et à ses moments perdus administrateur chez Nestlé et à la banque HSBC.

Un beau parcours qui ressemble par certains côtés (Inspection des Finances et Banque) à celui du Président de la République.

Alors, avant de prendre pour argent comptant les « recommandations » de cet Institut, posons-nous la question de savoir à qui profite le crime : aux compagnies d’assurances prêtes à proposer des contrats santé en lieu et place de la Sécu et aux entreprises qui n’attendent que le dégraissage des effectifs de la Fonction publique pour reprendre ses activités.

Faire payer les risques santé, invalidité et vieillesse par les malades et privatiser les services publics en faisant payer les utilisateurs. Fini la socialisation des dépenses. Voilà le programme. 

46% de la dépense publique pour les prestations sociales

C’est beaucoup ? Sans doute, si on compare ce pourcentage à d’autres pays, les Etats Unis par exemple, où les dépenses de santé sont directement prises en charge par les patients et où le moindre pépin de santé peut vous conduire soit à refuser les soins et obérer votre espérance de vie, soit à vous conduire à la faillite personnelle. La comparaison n’est pas bonne. Il faut donc savoir quelle protection sociale les français souhaitent et surtout que ces mêmes français ne laissent pas décider les lobbies de l’assurance et la santé décider pour eux.

Des économies sont possibles, sans doute, mais celles qui sont sur la table consistent surtout à diminuer les moyens de l’hôpital public et à laisser faire la médecine privée ainsi que les assurances complémentaires. Le déremboursement fait également partie de la panoplie alors que dans le même temps, l’industrie pharmaceutique fait la pluie et le beau temps en matière de fixation des prix du médicament.

La « diminution de la dépense publique » en matière de prestations sociale et de transferts sociaux se traduira immanquablement par des restrictions de droits pour les usagers.

Le système est détricoté petit à petit et la mutuelle obligatoire payée pour la moitié par l’entreprise n’est que le cheval de Troie d’une privatisation rampante de risques de plus en plus importants.

23% en rémunération d’agents publics

Supprimer 120 000 postes de fonctionnaires en embauchant des contractuels ne fera en rien baisser la dépense publique, surtout si l’on offre une « prime au départ » aux fonctionnaires volontaires. Nous sommes donc dans le dogme de la suppression du nombre de fonctionnaires statutaires et en rien dans une opération pouvant conduire à des économies.

Par contre, si l’on procède à des départs de fonctionnaires et à des recrutements moins importants de contractuels et que, dans le même temps, on privatise certains services publics en en faisant payer le prix par les usagers au lieu de l’ensemble des contribuables (les transports scolaires, par exemple), on peut arriver à l’objectif de baisse de la dépense publique par transfert de cette dépense sur les usagers. Les sociétés privées n’attendent que cela et sont prêtes à signer toutes les délégations de service public ou autres partenariats que l’on voudra.

Que ceux qui gueulent après les fonctionnaires et qui devront payer plein pot des services qui sont jusqu’à présent accessibles à moindre coût, réfléchissent bien, et pas seulement à court terme.

L’opération de recrutement n’est pas gage d’efficacité absolue

Méditons un instant sur cette phrase d’Albert Jacquard : « Le système ne choisit pas les meilleurs, il choisit les plus conformes, et c’est dangereux ».

Cette réflexion s’adresse bien entendu à tous, statutaires, contractuels, mais aussi aux recrutements opérés dans le secteur privé.

Dans le secteur public, c’est le concours qui est la règle et qui ouvre la voie à une carrière de fonctionnaire, après éventuellement un entretien de recrutement (Fonction Publique Territoriale). Le concours est un mode de sélection qui ne préjuge en rien de la qualité d’un agent propulsé parfois dans des administrations ou des services où le mot « management » fait partie d’une langue morte.

Dans le secteur privé, à partir d’une certaine taille d’entreprise (les artisans et les PME ne peuvent pas se le permettre), le diplôme fait partie des prérequis pour certains recrutements mais ne suffira pas, car celui-ci se fera également par rapport à d’autres critères plus subtils (positionnement du N+1 ou caractéristiques de l’équipe dans laquelle le recruté sera intégré…). L’esprit de corps a également toute sa place : on parle souvent des diplômés des grandes écoles avec leur carnet d’adresse. Tout cela pour dire la subtilité de certains recrutements dont l’apport pour l’entreprise n’est pas toujours avéré et qui se terminent parfois dans des placards dorés.

Le recrutement de contractuels dans le secteur public

Il peut être utile lorsque le profil recherché n’existe pas dans les filières du secteur public, particulièrement dans la Fonction Publique Territoriale, et c’est un moindre mal. Par contre, les administrations locales ont recours à la contractualisation pour de postes plus politiques et là, plutôt que des compétences recherchées, on parlera de conformité, d’idée cette fois, avec le pouvoir politique local qui recrute, ce qui n’est absolument pas gage d’efficacité et heurte parfois la neutralité du service publique à laquelle les fonctionnaires statutaires sont astreints.

Ajoutons que dans ce cas, la rémunération contractuelle est souvent plus importante que la rémunération statutaire, à fonctions égales.

La multiplication des niveaux de gestion territoriale (commune, intercommunalité, Conseil Départementaux et Régionaux) s’est accompagnée d’un accroissement important de ces postes davantage chargés de l’image des élus locaux que de l’efficacité du service public.

Tant qu’on n’aura pas fait l’effort de simplifier le système territorial mais également de se pencher sur la multitude d’agences d’Etat dotée de la personnalité morale dont l’efficacité n’est pas toujours prouvée (et qui servent souvent de points de chute pour recycler des élus ou autres personnes proches du pouvoir), la dépense publique aura de beaux jours devant elle et le recrutement de contractuels fera office de pansement sur une jambe de bois et d’outil de communication politique.

L’impression de se faire avoir…

Voilà, le débat public/privé peut être sain à condition que les dés ne soient pas pipés par des « experts » qui ont intérêt à casser du public pour rafler la mise financière, par des « élites » qui savent si bien passer de l’un à l’autre (pantouflage des Inspecteurs de Finances dans le privé) en privilégiant toujours leur carrière ou bien par des élus nationaux qui une fois rentrés dans leur circonscriptions, s’empressent de faire le contraire de ce qu’ils disent en recrutant des contractuels « conformes ».

 


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167 réactions à cet article    


  • Diogène diogène 12 février 08:22

    En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien contre l’Etat... s’il sert de béquille au capital et renfloue les banques qui ont causé des krachs.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 08:38

      @diogène
      Exact ! Comme ce fut le cas en 2008.


    • Pere Plexe Pere Plexe 12 février 16:13

      @diogène
      A minima l’honnêteté impose de ne pas assimiler des transferts à des dépenses...


    • Croa Croa 12 février 20:22

      À diogène,
      C’est un état sans fonctionnaires qu’ils veulent, pour que toutes les ressources publiques puissent servir « la dette ». Chaque fonctionnaire c’est un peu moins de disponible pour cracher au bassinet de la banque.


    • Yaurrick Yaurrick 12 février 20:25

      @diogène
      Sauf que ce qu’il s’est passé, c’est on a envoyé le signal que le contribuable épongera l’ardoise et donc les banques ne se sont pas privées pour des risques inconsidérés. +
      Bref on a privatisé les profits et socialisé les pertes, alors que les libéraux sont au contraire pour laisser faire faillites les entreprises qui doivent faire faillite.
      Le libéralisme c’est la liberté ET la responsabilité, ce que vous décrivez c’est du socialisme en barre.


    • foufouille foufouille 12 février 21:00

      @Yaurrick
      en pratique, le libéralisme est l’arnaque du privé, une corpocratie.


    • Et hop ! Et hop ! 13 février 09:32

      @diogène :


      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de députés, de sénateurs, d’inspecteurs des finances, de conseillers spéciaux du ministre, et autres membres de Hauts-conseils, Observatoires, Commission, et autres comités inutiles.

      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de dirigeants d’entreprises du CAC 40 avec des salaires, des frais et des primes énormes qui augmentent considérablement les coûts de revient des entreprises.

      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de banques, d’assurances, avec des dizaines de milliers de cadres, de dirigeants surpayés, et d’actionnaires qui ne produisent aucune richesse et vivent en parasites des ménages et de l’économie.

      Ils trouvent qu’il y a trop d’infirmières, de pompiers, d’instituteurs, de facteurs, qu’ils sont trop payés, et ne payent pas assez d’impôts.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 19:54

      @Michel DROUET
      Toujours en train de faire croire que les décideurs sont en France ?? Un déni hors du commun !! Au bout de 70 ans d’ Europe supranationale, faire croire que les décisions sont prises en France relèvent de la malhonnêteté ou du déni ?


      Voici pour mémoire, toute la liste des Traités européen signés par la France depuis le Traité de Rome.

      En particulier le Pacte de stabilité & de croissance de 1997,qui impose la dette publique à moins de 3% du PIB.

      Tout cela se résume chaque année au printemps, par la feuille de route pour la France de la Commission européenne, dans le domaine économique et social.
      Les GOPé, les Grandes Orientations de Politique économique.

      Point N°1 : Réduction des dépenses publiques.
      Point N° 2 : Privatisations - destruction du système de santé et des services publics.
      Point N° 3 : Économies dans le social et la santé, retraites, chômage etc

    • V_Parlier V_Parlier 13 février 23:20

      @Yaurrick
      Vous écrivez : « alors que les libéraux sont au contraire pour laisser faire faillites les entreprises qui doivent faire faillite. Le libéralisme c’est la liberté ET la responsabilité, ce que vous décrivez c’est du socialisme en barre ».
      -> Justement, nous avons affaire à des néo-libéraux : Libéraux quand ça les arrange ! Hollande avait trouvé une appellation qu’il trouvait plus glamour : social-libéral (qui en fait désigne : ni social ni libéral).


    • ASTERIX 15 février 09:52

      @diogène

      SURTOUT TROP D ELUS  ;de directeurs territoriaux beau- freres ;femmes cousins ; maitresses
      enfants et Cie.......

      on sacque les hospitaliers (abherrant) et l’état pour EMBAUCHER TOUS CES PISTONNES  !!!!!!!


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 février 10:53

      @ASTERIX
      Tiens, vous me rappelez quelqu’un qui mettait tout ses commentaires en capitales et mettait des points de suspension et de points d’exclamation partout.
      Vous sévissez sur ce nouveau pseudo ?


    • bob14 bob14 12 février 08:34
      La France n’à rien à vendre..elle importe plus qu’elle exporte !
      Il ne reste aux gouvernants qu’à plumer les Français et augmenter la dette pour tenter de reculer l’inévitable....La « Faillite » du pays !

      • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 08:41

        @bob14
        Les industriels n’ont effectivement plus rien de français à vendre, car ils ont organisé la destruction de l’outil industriel en préférant délocaliser la fabrication dans les pays à bas coût pour augmenter les dividendes (la France est parmi les meilleurs pays pour le versement de dividendes...).


      • JL JL 12 février 08:43

        @bob14
         
        Si, la France a à vendre du luxe. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant de riches. Les riches sont à la théorie du ruissellement ce que l’œuf est à la poule.


      • Diogène diogène 12 février 09:02

        @JL

        « La France » comme «  »le Royaume-uni« (en réalité, les dirigeants politiques et les classes sociales dominantes de ces deux pays) ont choisi d’optimiser la rémunération des capitaux de leurs »élites« en délocalisant des industries qui fournissent un meilleur rendement (en pratiquant le dumping social, y compris à l’intérieur de l’Europe( et de »financiariser" leurs économies en devenant avant tout des places boursières jouant sur la spéculation pour créer des profits à partir de produits plus ou moins toxiques dont les caractéristiques est de reporter le plus tard possible l’échéance fatale.

        Remplacer les métiers industriels par des métiers de service n’est qu’une opération de chirurgie esthétique qui laisse vite apparaître les traces du bistouri et ne maintiennent pas longtemps la façade.
         


      • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:11

        @diogène
        Rappelons également que les métiers de service sont les plus précaires et les plus mal payés.


      • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:17

        @JL
        Sauf lorsqu’on est Ministre, comme Mme Pénicaud avec ses 62000 € de « bénéfices » suite à la suppression de l’ISF, qu’elle s’est sentie obligée de réinvestir...


      • Alren Alren 12 février 13:12

        @bob14

        « La France n’a rien à vendre. »

        Bien sûr que si ! Et pas que des produits de luxe.

        Elle a sa production agricole. Vos USA ont longtemps interdits les produits naturels français et étrangers sous une prétexte sanitaire, en réalité par protectionnisme.

        On découvre aujourd’hui que ces produits, notamment des fromages sont bien moins dangereux quand ils ne sont pas pasteurisés car les bactéries et moisissures « amies » détruisent les mauvaise bactéries du genre listéria.
        Mais ce sont en effet des produits de semi-luxe.
        Les tentatives pour substituer du vin californien ou australien a échoué dans le domaine de la haute qualité, du moins de la réputation de haute qualité, face aux vins français qui doivent profiter des progrès de l’œnologie pour être toujours meilleurs.

        La France possède une maîtrise technologique sans égal en matière d’aviation civile mais aussi militaire : l’avion Rafale, les hélicoptères Tigre et Caracal sont sans équivalents et c’est la rivalité politique des USA et autres qui fait qu’ils ne monopolisent pas le marché.
        Il en est de même des sous- marins classiques et nucléaires.

        La France est aussi exportatrice d’intelligence informatique. Mais là l’inertie, voire la trahison des gouvernement anti-France comme la République En Marche Arrière, font que cette source potentielle prodigieuse de revenus n’est pas assez soutenue par la puissance publique pour rapporter les milliards qui sont potentiellement en jeu.

        Il faut investir des milliards dans la conception d’un microprocesseur dédié à l’intelligence artificielle dont pour l’instant les capacités « d’apprentissage » sont fondées sur une fréquence statistique sans analyse des causes de ces fréquences.

        Autre source potentielle de milliards de profit à l’exportation : les centrales au thorium. Nos physiciens et ingénieurs ont l’outil informatique et l’expérience du nucléaire pour être les premiers à les optimiser.

        Sans oublier que les touristes visitant cet incroyable pays aux mille musées, châteaux, sites naturels en apportant leurs devises correspondent à une exportation.

        Si les Français se réveillent et se mettent enfin à voter pour leurs intérêts et non pour ceux des ultra-riches, ce pays peut connaître une véritable Renaissance.


      • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 14:55

        @Alren
        Bonjour Alren
        Il y a encore du chemin à faire pour la renaissance. Les cerveaux me semblent anesthésiés par l’arrivée au pouvoir d’un jeune Président entreprenant.


      • simir simir 12 février 15:31

        @Alren
        D’accord avec vous sauf pour les Rafales et les hélicoptères
        Les SU 35 et 50 russes et les hélicoptères Kamov et MI sont largement supérieurs.



      • totrob 13 février 16:22

        @Michel DROUET
        Oui mais c’est les seuls qui restent.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:05

        @Michel DROUET
        « Article 63 et délocalisations »
        Si les industriels ont pu délocaliser, c’est grâce à l’article 63 du TFUE qui a supprimé le contrôle des mouvements de capitaux.

        Avant Maastricht, les mouvements de capitaux étaient régulés.
        Les entreprises étaient parfois autorisées à aller investir ailleurs pour le marché du pays en question.

        Aujourd’hui, elles délocalisent dans les pays à bas coût pour ramener et vendre les produits en France.


      • V_Parlier V_Parlier 13 février 23:26

        @Michel DROUET
        « Il y a encore du chemin à faire pour la renaissance. »
        -> Je pense même que c’est déjà trop tard. Il faut savoir que même ce qu’on parvient encore à exporter est de plus en plus sous-traité en « low cost country », y compris pour la conception (et, pour ce qui est de l’industrie produisant des biens de consommation, je suis assez bien placé pour le savoir). Je ne dis pas que nous avons tout perdu parce-que nous étions mauvais, non. Non devenons mauvais parce-que nous avons tout perdu. Et ce pour la gloire de la mondialisation heureuse !


      • zygzornifle zygzornifle 12 février 08:43

        Aucun gouvernement ne voudra se retrouver avec 5 millions et demi de fonctionnaires en grève dans la rue .....


        • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:14

          @zygzornifle
          Non, mais il faut bien reconnaître que l’ardeur revendicatrice des fonctionnaires a beaucoup faiblit ces dernières années. On leur a tellement fait croire qu’ils étaient des privilégiés.


        • zygzornifle zygzornifle 12 février 14:42

          @Michel DROUET


           Par rapport au privé ils sont privilégiés , plan de carrière en premier et retraites et bien a l’abris de la satanique loi travail de Macron ....

        • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:11

          @zygzornifle
          Il y a une quarantaine d’année (avant les crises) les fonctionnaires étaient pris pour des cons parce qu’ils gagnaient moins cher que dans le privé (d’où le statut avec ses garanties). Ce sont les salariés du privé qui ont fait les frais des crises et de la mondialisation (abaissement des salaires, plans sociaux, etc...).
          Il ne faudrait donc pas que les fonctionnaires soient considérés aujourd’hui comme des privilégiés par rapport au privé. Il ne faut pas inverser les choses et surtout penser que la crise n’a pas été néfaste pour tout le monde (cf le montant record de dividendes versés en 2017 ou bien les 62000 euros de « ristourne » sur l’ISF pour Mme Pénicaud.
          Il ne faut pas se tromper de cible en opposant le public et le privé. Cela se passe ailleurs.


        • zygzornifle zygzornifle 13 février 10:50

          @Michel DROUET


          je ne me trompe pas de cible , je fais une simple constatation , salaire et avantages des fonctionnaires de base par rapport a un employé de base d’hyper de FNAC ou de Darty et je ne parle meme pas du mouroir du BTP ou les ouvriers crèvent au boulot ..... 

        • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 16:33

          @zygzornifle
          Je ne parlais pas pour vous en remettant les choses en perspective.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:07

          @zygzornifle
          Ce n’est pas clair, vous demandez l’alignement vers le haut ou vers le bas ??


        • zygzornifle zygzornifle 14 février 13:34

          @Fifi Brind_acier 


           que le privé ait les avantages du public

        • ASTERIX 15 février 10:03

          @zygzornifle

          COMME LES OFFICIERS DANS L ARMEE plan de carriére et d ’avancement ’ PROGRAMMé  !!!

          RESULTAT MEME S ILS SONT NULS ET S ILS FONT FAIRE LEURS BOULOT PAR LEURS SUBORDONNES ET .......... PASSENT CHAQUE ANNEE A LES NOTER.......1 MOIS OU 2

          une notation moyenne 2 ANS DE PERDUS POUR L AVANCEMENT  !!! ( pour les subordonnes )

          POURQUOI 2 POIDS 2 MESURES MR LE DIRECTEUR DROUET  ????


        • Michel DROUET Michel DROUET 15 février 10:55

          @ASTERIX
          Vous n’êtes plus tous ensemble avec votre écureuil rouge ?


        • JL JL 12 février 08:49

          Il est criminel de stigmatiser les dépenses publiques de santé, pour deux raisons :
           
          1 - Ce sont les professions de santé qui en sont bénéficiaires au premier chef,
           
          2 - On vient d’inclure l’argent de la drogue dans le PIB !
           
           À partir du mois de mai prochain, l’Insee va officiellement intégrer les revenus de la drogue dans les comptes nationaux. Elle met ainsi fin à une position « isolée au niveau européen » fait remarquer l’institut, qui se plie notamment à une vieille demande de son homologue continental, Eurostat.

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