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Accueil du site > Actualités > International > La succession de Raul Castro : Miguel Diaz-Canel au pouvoir (...)

La succession de Raul Castro : Miguel Diaz-Canel au pouvoir ?

En cette année 2018 Raul Castro ( bientôt 87 ans) va être remplacé à la tête de l'état cubain. Evènement essentiel dans l'histoire de cette république dont les principes "socialistes et révolutionnaires" sont intangibles au regard des gouvernants du pays. Les frères Castro ont tenu le pouvoir pendant presque 60 ans.

Le successeur de Raul Castro : Miguel Diaz-Canel ? Un processus électoral complexe

A Cuba le mandat de l'actuelle Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire a été prolongé jusqu'au 19 avril 2018. C'est à cette date que seront élus le vice-président et le président de la dite assemblée ainsi que ceux du Conseil d'état et de sa présidence. Le tout à la suite d'un long processus électoral commencé en 2017. A Cuba les élections générales ont lieu tous les 5 ans. Avec le rôle déterminant du Parti Communiste Cubain et le fait que toute opinion politique ne peut qu'être dans le cadre du socialisme irréversible en vigueur. Près de 13000 candidats "ayant eu un parcours et un engagement auprès de la population" ont été proposés dans les assemblées municipales. Ensuite les candidatures ont été analysées par des commissions composées de membres des Comités de Défense de la Révolution, de la Fédération des Femmes Cubaines,de la Fédération Etudiante Universitaire, de l'Association Nationale des Petits Agriculteurs, de la Centrale des Travailleurs de Cuba. Un vivier de près de 2500 propositions est alors constitué dans lequel on trouvera les députés du parlement élu ( plus de 600 députés)."50% des députés sont des délégués des circonscriptions et 50% sont des représentants des provinces et des personnalités, travailleurs détachés, femmes, ménagères, paysans, dirigeants et membres des institutions militaires du pays"

Le bilan de Raul Castro

Raul Castro est au pouvoir depuis 10 ans.Il a exprimé sa volonté de ne pas faire plus de 2 mandats de 5 ans. Donc de partir à la suite des élections générales.

Depuis son accession à la présidence en pleine responsabilité il a fait preuve de beaucoup de pragmatisme, comme d'ailleurs l'avait fait son frère Fidel, en s'adaptant à la situation interne et externe de son pays. Tout en conservant les grands principes de la révolution de 1959 et pour maintenir les 2 grands acquis du régime, santé et éducation pour tous, ils ont constamment adapté leur politique, quels que soient les coups durs, crises mondiales ou défections de l'URSS ou du Venézuela en pleine crise actuelle.

Le travail indépendant en dehors du secteur étatique a été plus largement accepté (plus d' un demi million de personnes en tenant compte de la population cubaine de 12 millions d'habitants). L'expérience de coopératives non agricoles a été élargie.

Possibilité a été donnée aux particuliers d'acheter et de vendre leur voiture, leur logement. L'ouverture a l'accès à internet a été lancée. Un plan de lutte contre le changement climatique a été actionné avec notamment le programme "Tarea Vida"et les réalisations en matière d'approvisionnement en eau.

La liberté de sortir de Cuba, pendant 2 ans, sans perdre son logement a été octroyée. On note par ailleurs que des cubains installés à l'étranger rentrent dans leur pays natal. Et que les sorties définitives ont été réduites. 

La limitation de la durée des mandats des dirigeants a été proposée.

La loi sur les investissements étrangers a été votée. Le grand port de Mariel a été aménagé. La dette extérieure a été renégociée, ce qui a permis de desserrer l'étau financier.

Une réforme d'ampleur de l'école primaire, du collège et du lycée a été mise sur les rails ainsi que celle de la formation des enseignants.

Et surtout le dégel des relations USA-Cuba a été acté, en janvier 2016, sous la présidence Obama.La compagnie US Jet Blue vient d'ouvrir 2 bureaux à la Havane ! Les relations avec l'Union Européenne ont été largement normalisées. La Haute Représentante et vice-présidente de la Commission Européenne, Federica Mogherini, s'est rendue à Cuba début janvier.

Les bémols de Raul Castro

Mais le président Castro met en garde les cadres des administrations "contre l'excès d'enthousiasme, le désir d'avancer plus vite que ce dont nous sommes capables".

Et d'ajouter : "les erreurs sont nos erreurs et au moment de définir les responsabilités d'un point de vue hiérarchique, ce sont mes erreurs en premier lieu, parce que je fais partie de cette décision. C'est la réalité".

Il reconnait que les feuilles de route discutées en juin 2017 dans près de 50 000 assemblées populaires montrent la voie des réformes mais qu'il reste beaucoup à faire pour " la conceptualisation du modèle économique et social cubain du développement socialiste, pour le plan de développement jusqu'en 2030".

La réunification monétaire imminente fin 2014, mais toujours reportée, fait que Cuba a toujours 2 monnaies l'une interne, l'autre externe.

La question des salaires n'est toujours pas résolue avec des disparités énormes entre les salaires liés aux activités touristiques et en liaison avec l'étranger et les autres.

Le gouvernement parle à nouveau de reprise en main du secteur privé.

Les investissements étrangers, en matière de transports et d'énergie, ne sont pas aussi conséquents que prévu.

L'accès à internet à domicile n'a été possible en 2017 que pour 11000 clients. Il est prévu en 2018 que le seul opérateur de l'île, ETECSA, développe un service internet via téléphone mobile !

Le déficit budgétaire représente 11,4% du PIB qui ne s'est pas élevé quant à lui au-dessus de 1,6% en 2017.

Les explications récurrentes du pouvoir cubain : dérèglements climatiques et USA en cause

Les autorités cubaines expliquent les difficultés du pays par le passage en septembre 2017 de l'ouragan IRMA, sur la quasi-totalité du territoire ce qui a coûté 15% du PIB. 220000 logements sont à reconstruire. La quasi-totalité des centrales électriques sont endommagées. Plus de la moitié des centrales sucrières du pays ont été affectées. Plus de 11000 hectares de cultures ont été dévastés.Sans compter le patrimoine culturel très largement entamé, ce qui peut nuire au tourisme.

Mais c'est la persistance du blocus imposé, depuis le quasi début de la révolution, par les USA, qui est continuellement dénoncé. A juste titre, car il handicape lourdement le développement économique de l'île.

L'annonce du président américain Trump : " j'annule l'accord totalement inéquitable signé avec Cuba par la dernière administration" a été un coup de tonnerre. Le gouvernement cubain a immédiatement affirmé qu'il était "nécessaire d'agir pour exiger la levée du blocus économique, commercial et financier, pour la fermeture de la base militaire illégale de Guantanamo". Et Raul Castro de renchérir :" Cuba et les USA peuvent coopérer et coexister. Mais il ne faut pas s'attendre à ce qu'en échange, Cuba fasse des concessions sur les questions inhérentes à sa souveraineté et à son indépendance. Nous réitérons aujourd'hui condamnation par le gouvernement révolutionnaire des mesures visant à durcir le blocus".

Ce sont là les seules explications officielles aux difficultés rencontrées par les cubains dans leur vie quotidienne.

Les difficultés structurelles liées au régime, qui fait de Cuba un des derniers pays communistes étatisés à la surface de notre planète, ne sont pas évoquées. Même si les dirigeants peuvent critiquer le manque d'implication de certains travailleurs et appellent à lutter contre la corruption, ou le laisser-aller.

Raul Castro se retirant, celui qui va lui succéder, prendra-t-il en compte ces freins structurels ?

Miguel Diaz-Canel

Tout semble désigner Miguel Diaz-Canel comme le successeur de Raul Castro.

Représentant de Cuba à la conférence de Paris sur le climat en 2015, Diaz-Canel est actuellement le numéro 2 du régime, premier vice-président des Conseils d'Etat et des ministres.

Né juste après la révolution il aura 58 ans à sa désignation-élection. La volonté de rajeunir les cadres est bien là ( on se rappellera que la limite d'âge pour les dirigeants est ramené à 70 ans en 2021).

C'est un universitaire diplômé en ingénierie électronique.

Envoyé à 35 ans dans la province de Villa Clara pour lutter contre la corruption et l'attentisme des cadres locaux, il deviendra membre du bureau politique du PCC en 2003, ministre de l'enseignement supérieur en 2009. Il fait partie des commissions chargées de piloter le nouveau cours économique.

Et les observateurs les plus aguerris de la politique cubaine retiennent une de ses interventions au conseil de l'UNEAC Union Nationale des Ecrivains et Artistes Cubains sur "l'importance de bien connaitre les nouveaux codes audiovisuels et des réseaux sociaux, devenus langage usuel pour les jeunes générations".

La succession de Raul Castro a été préparée de longue date pour éviter une transition hasardeuse. Nul ne doute que Diaz-Canel soit pour la continuité du socialisme et de la révolution.

Il aura aussi à se pencher sur le pays le plus vieillissant de l'Amérique Latine qu'est Cuba.

Les spécialistes de Cuba qui pensaient qu'une 3ème voie centriste, social-démocrate, était possible entre communisme et capitalisme, ne retrouvent, actuellement, rien de tel à Cuba.

Le retrait du lider maximo Fidel Castro pour raisons graves de santé, sa mort plusieurs années plus tard, n'ont pas apporté de grands changements à l'édifice castriste. Le retrait de Raul Castro devrait se faire dans la continuité, sans grand bouleversement.

Et la démocratie pluraliste, si chère aux pays européens, avec ses partis politiques, ses syndicats, sa presse libre, la liberté d'expression, attendra sans aucun doute encore.

 


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28 réactions à cet article    


  • CN46400 CN46400 12 février 09:26

    Et la démocratie pluraliste, si chère aux pays européens, avec ses partis politiques, ses syndicats, sa presse libre, la liberté d’expression, attendra sans aucun doute encore.

    Comparaison n’est pas raison, existe-t-il, en Europe, un pays qui soit sous embargo de son principal voisin (30 fois plus grand) ? Ce qui renchérit toutes les importations et dévalorise toutes les exportations !.....


    • leypanou 12 février 12:11

      Et la démocratie pluraliste, si chère aux pays européens, avec ses partis politiques, ses syndicats, sa presse libre, la liberté d’expression : démocratie pluraliste aux États-Unis, vous avez les Démocrates et les Républicains mais le vrai pouvoir est aux mains d’une mafia économique qui fait que c’est toujours la même politique qui est menée, à quelques ajustements près.

      Les pays européens ne sont pas en reste, même si de temps en temps, il y a des couacs qui ne vont pas bien loin.


      • Michel Maugis Michel Maugis 12 février 17:52


        Roumestand fait de la corde raide en montrant son dépit de voir Cuba persister dans la construction de son socialisme. 

        Il présente CUBA comme une république soumise à une dictature. Mais il le fait insidieusement, hypocritement. il n’ose l’affirmer, sachant que c’est une véritable démocratie populaire (pléonasme), et non une démocratie élitiste de la Bourgeoisie (Oxymoron).

        Mais cette démocratie, puisque populaire, ne lui plait pas. Voilà le fond du problème. Elle ne lui plaît pas car elle est toujours victorieuse devant le monde de l’exploitation de la force de travail par le Capital privé.

        OUI, Cuba est la dictature du peuple sur ceux qui voudraient un retour au capitalisme, c’est-à-dire à la dictature de la bourgeoisie. Cuba est socialiste, que Roumestand et d’autres se le disent une fois pour toute.

        Comment fait il ? En niant la véracité des principes « socialistes et révolutionnaires » qu’il met entre guillemets. Car Roumestand est aussi révolutionnaire et socialiste, donc il sait de quoi il parle.

        Selon lui, ces principes sont inexistants à Cuba. 

        Il est déçu que « Nul ne doute que Diaz-Canel soit pour la continuité du socialisme et de la révolution. » Cette fois ces affreux mots de socialisme et révolution ne sont plus entre guillemets. Roumestand est vraiment dépité, désolé qu’il en soit ainsi.

         Ces principes seraient intangibles mais «  au regard des gouvernants du pays » seulement . pas pour le peuple cubain bien évidemment.

         Qu’un peuple ait choisi la construction du socialisme, dépasse l’entendement de ce grand démocrate qu’est Roumestand. Le droit des peuples à choisir son mode de production n’existe que si c’est le capitalisme. 

         Il continue « les frères Castro ont tenu le pouvoir pendant presque 60 ans. »

        L’ ajout de « tenu » est très significaif. Pour Roumestand dire « ont le pouvoir » n’était pas suffisament imagé, pas suffisament dénigrant. Chez nous les bourgeois ont le pouvoir,… mais ils ne le tiennent pas. Car tenir veut dire ne pas vouloir le lâcher. 

        Heureusement que Roumestand nous le dit, Pourquoi le dit il ? Pour rabâcher que ce serait CONTRE la volonté du peuple cubain, pardi. Il faut rester dans la ligne imposée par les « démocraties » qui assassinent les peuples et pour lesquels milite Roumestand, sans le dire.

         Était ce nécessaire ? L’otanazie de la Libye était-elle voulue par le peuple français ? Par Roumestand ?

        « Les difficultés structurelles liées au régime, qui fait de Cuba un des derniers pays communistes étatisés à la surface de notre planète, ne sont pas évoquées. »

         Cuba n’est pas un pays à mode de production communiste, puisque l’état est omniprésent. Roumestand devrait se renseigner et apprendre à raisonner sur des réalités et non sur les mensonges de la propagande bourgeoise et des soi disant socialistes de chez nous.

         Cuba est un pays socialiste, dont l’état est le principal possesseur du capital productif, au service du peuple, et qui persiste contre vents et marées et le terrorisme merdiatique , économique, bancaire, commercial et véritable, de se construire comme tel.

        De « quelles difficultés structurelles liées au régime » parle Roumestand ? Il ne le dira jamais.

        La principale difficulté de Cuba, est justement que ce n’est plus un pays ou la force de travail est exploitée par des intérêts privés, cad le capitalisme.

        Et Raoul comme Roumestand, l’avez signalé : « Même si les dirigeants peuvent critiquer le manque d’implication de certains travailleurs et appellent à lutter contre la corruption, ou le laisser-aller. »

        Il semblerait que Roumestand non plus, connait les autres difficultés inhérentes à la construction du socialisme, à part le terrorisme merdiatique, économique, bancaire et commerciale qui selon Roumestand ne seraient pas la principale difficulté, mais pour Raoul et le peuple cubain si.

        « Raul Castro se retirant, celui qui va lui succéder, prendra-t-il en compte ces freins structurels ? »

        De quels freins structurels s’agit il ? Même Roumestand est absolument incapable de le dire. Il faudrait deviner. 

         C’est QUITTER LA CONSTRUCTION DU SOCIALISME POU UN RETOUR AU CAPITALISME !

        Roumestand appelle donc au terrorisme perpétuel contre Cuba ..jusqu’à ce que Cuba abandonne ses principes révolutionnaires et socialistes. C’est ce que l’empire US essaie de faire depuis 60 ans pour que le peuple Cubain cède au chantage.

        "Les spécialistes de Cuba qui pensaient qu’une 3ème voie centriste, social-démocrate, était possible entre communisme et capitalisme, ne retrouvent, actuellement, rien de tel à Cuba.

        Ces gens ne sont en rien spécialistes de Cuba, mais spécialistes de l’anti-communisme et de la nuisance envers Cuba. Encore une fois il est idiot de vouloir parler d’une troisième voie entre capitalisme et communisme, puisque Capitalisme est un mode de production existant et le communisme est ici une idéologie pour l’instauration du socialisme pour aller dans un futur encore lointain vers le mode de production communiste. La voie est unique, c’est la construction du socialisme pour mettre bas le capitalisme.

        « Et la démocratie pluraliste, si chère aux pays européens, avec ses partis politiques, ses syndicats, sa presse libre, la liberté d’expression, attendra sans aucun doute encore. »

        Roumestand voulait dire : un retour vers le capitalisme, l’exploitation humaine, les guerres d’agression envers les peuples, la presse inféodée au capital attendra encore sans aucun doute.

        Et heureusement pour l’humanité pensante. Cuba restera le phare de l’humanité.



        • JP94 12 février 21:02

          @Michel Maugis

          Pour ma part, connaissant des ex-habitants des ex- pays socialistes « librement » devenus capitalistes, il n’en est pas un qui ne me vante les avantages économiques et sociaux de la période socialiste.

          Je mets « liberté entre guillemets parce que le peuple ( enfin les peuples) soviétique avait très massivement à 76% pour le maintien de l’URSS lors du référendum de mars 1993 et pourtant ( décidément) l’URSS a été démembrée par une partie de ses élites, vendue à l’Occident, trahissant le peuple.

          Même en 1996, le PC de Russie avait gagné des élections pluralistes »démocratiques« , mais »on« a bidouillé les élections et truqué les résultats...
          Alors le pluralisme instauré ici et là pour le plus grand bien des capitalistes ne peut en aucun cas prétendre être une garantie de pouvoir démocratique.

           A Cuba, les élites n’ont pas trahi le peuple, et c’est pour cela que le socialisme, auquel le peuple cubain est très attaché, peut exister encore malgré le blocus ILLEGAL ( c’est à préciser) imposé par les Etats-unis : aucun pays non socialiste n’a jamais résisté à un blocus plus de quelques mois, voire moins. Le blocus est une arme redoutable, et seuls des pays où le socialisme est réel ont pu y résister ( y compris le blocus de Leningrad, 900 jours face aux nazis.).

          A Cuba, tout élu est révocable immédiatement par le peuple, s’il n’agit pas comme il s’y est engagé : avec ce système, on éliminerait 80 à 90% de nos élus assez vite et ils auraient intérêt à obéir aux intérêts de la Nation plutôt qu’à celui du Capital, étranger ou non.
          Précisons qu’aucun candidat n’est présenté par le PCC ! et aucun n’est parachuté : on est choisi par ses voisins de quartiers !

          Pour les autres pays socialistes, j’invite à lire la thèse du Dr Dobrowska (soutenue à Strasbourg )et les articles de l’historienne polonaise Monika Karbowska, qui démontrent comment les fondations allemandes ont corrompu les élus »communistes« et pu créer tels des chevaux de Troie, avec des moyens colossaux, des partis vassaux à l’Est. 
          Où est la démocratie là-dedans ? 
          Précisons que la »démocratie" occidentale est si libre que ces deux historiennes soient sont contraintes de censurer les faits, soit de subir des représailles pour dire une vérité qui prouve justement que nous ne sommes pas en démocratie. et que ces fondations privées, mais financées par la Commission européenne ( 500 000 000 € annuels) avec nos impôts sont au-dessus des partis.C’est de la corruption à grande échelle légalisée et financée par l’UE, de même d’ailleurs que les soi-disant dissidents cubains, primés par l’UE ( tandis que croupissent 6000 prisonniers politiques en Colombie, non primés) et qui ne sont intéressés que par le fric. 

          Je connais du reste des Cubains vivant en France et ils sont à fond pour Cuba socialiste, Fidel , Raùl etc .. donc ce n’est pas parce qu’un Cubain ne vit pas à Cuba qu’il n’a pas son coeur et son âme à Cuba.

          Dernière précision sur nos vertus démocratiques : Cuba a inventé un vaccin et aussi un médicament anti-cancer ( le Vidatox) qui sont interdit d’exportation dans le cadre du blocus : des Occidentaux crèvent donc sur ordre américain, partout dans le monde, et les médecins occidentaux connaissent tous les Vidatox et son efficacité reconnue par l’OMS !
          Le blocus a coûté 140 000 000 000 $ à Cuba, ...après ça si on parle de déficit budgétaire il faudrait commencer par dette américaine, sanction contre les Etats-unis pour ce qui est considéré comme un crime contre l’Humanité par ailleurs.

        • oncle archibald 12 février 21:18

          @Michel Maugis : et sur le « processus électoral complexe » décrit par l’auteur, processus électoral qui a conduit Cuba et la Corée du Nord par exemple à instituer des présidences familliales, comme dans une PME ou « naturellement » le fils ou le frère du boss devient le boss à son tour, vous n’avez pas un petit commentaire ? 


          Le peuple il « vote » pour dire Amen aux choix décidés en famille ! De toutes façons il n’a pas de choix puisque la liste des candidats potentiels est établie par le « parti unique » . Grimaces que tout cela ! La réalité est d’une tristesse immense, avec une économie de faillite, la prostitution comme « solution » pour celles qui aspirent à autre chose que la pénurie de tout qui sévit dans ces pays sinistrés.....

           Ah si j’oubliais, reste la fierté d’être communistes .... enfin d’après Maugis, parce que les Cubains on n’a même pas la possibilité de leur demander ce qu’ils pensent !

        • Michel Maugis Michel Maugis 12 février 22:00

          @tonton archibad

          OUI, je sais le peuple cubain est CON, et vous vous ne savez toujours pas lire et faire un raisonnement cohérent.

          Vous devriez faire un article pour expliquer au peuple cubain comment construire le socialisme, c’est à dire une société dont les principaux moyens de productions ne sont pas dans les mains privées.

          Vous êtes bien sûr pour le socialisme, et aussi pour l’empêcher qu’il se développe !! n’est ce pas tonton ?

          sinon, cela s’appelle tourner en rond ! 

          Comment expliquez vous votre position ?

          Apprenez une fois pour toute À RAISONNER autrement que sur vos fantasmes, mais à partir des mérites propres du texte que vous croyez critiquer ou réfuter.

          Devriez aussi essayer de critiquer VOTRE régime de Kiev et répondre à cette « complotiste » de Cristelle Néant, sinon je vais avoir l’impression que vous soutenez ces ordures de nazis de Kiev que soutient la « démocratie » française pour laquelle vous montrez votre fierté en permanence.

          Vous intervenez toujours là où c’est nécessaire, n’est ce pas ?

          Seriez vous un nécrophage pour intervenir toujours sur des espèces que vous croyez mortes ? LE COMMMUNISME. Vous n’avez pas fini d’en chier. 

          Mais le fascisme est bien vivant tonton,, Essayez de le combattre ! soyez courageux, il vient de vos dogmes. avec vos dogmes sacrés de la « liberté´ » de la « liberté de la presse » de vos « droits de l’homme » etc... 

          ON NE VOUS VOIT JAMAIS AU FRONT tonton. Quelle lâcheté !!!



        • Michel Maugis Michel Maugis 12 février 22:04

          @oncle archibald

          Le processus électoral cubain, est loin d’être complexe, c’est le plus démocratique qui soit,

          Le peuple élit des hommes et des femmes selon des critères éthiques et leurs engagements à défendre le peuple,

          CE QUE VOUS SAVEZ et CE QUE VOUS HAISSEZ PRÉCISÉMENT 

        • Michel Maugis Michel Maugis 12 février 22:08

          @JP94

          « Même en 1996, le PC de Russie avait gagné des élections pluralistes »démocratiques« , mais »on« a bidouillé les élections et truqué les résultats... »

          Même que le très démocrate Yeltsin a bombardé ce parlement, avec les applaudissements de nos démocraties.


        • oncle archibald 12 février 22:13

          @Michel Maugis : moi je suis pour des urnes transparentes et la liberté donnée à quiquonque de briguer les suffrages « du peuple » . Et vous ?


        • Michel Maugis Michel Maugis 12 février 22:41

          @oncle archibald


          Mais c’est le cas à CUBA. et de plus ces urnes sont gardées par des enfants,
          ce n’est pas le cas en FRANCE, puisque le résultat des élections est donnée d’avance,

          Vous n’avez pas répondu à mes commentaires !

          Vous savez que ces élections en « démocratie » sont des pièges À CONS, mais pas à Cuba précisément.

          Quel piètre humaniste vous faites ! Vous ne savez qu’attaquer le phare de l’Humanité, et louanger, en corollaire, les crapules qui assassinent les peuples.

          Un peu de courage ! attaquez ces crapules, sinon je continuerais de penser que vous les soutenez,

          Mais au fait, pourquoi insister vous tellement sur ces élections que vous pensez démocratiques ?
          En quoi sont elles utiles pour la France ? Pour le peuple ?

          Expliquez nous, que l’on se marre un peu ? Est ce une fin en soi ?
          Démocratie signifie pouvoir du peuple, pour le peuple, et par le peuple. Où voyez vous l’implication automatique d’élections « démocratiques » quand en final c’est la bourgeoisie qui commande ?
          La bourgeoisie c’est le peuple ?

          Vite expliquez nous ! !

          Depuis le temps, que bous sommes en « démocratie » et que Cuba n’y est pas selon vous.
          expliquez nous pourquoi :
           il y a plus de gens qui crèvent de faim en France qu’á Cuba.
           Il y a plus de gens illettrés et incultes qu’à Cuba.
          Il y a plus de vieux dans la détresse qu’à Cuba.
          Il y a plus de milliardaires au parlement français qu’à Cuba

          Les cubains interviennent dans des guerres humanitaires comme en Angola et Namibie , la France pour ramener des pays à l’âge de pierre,

          Cuba est le pays au monde qui intervient le plus pour aider vraiment des pays nécessiteux dans le domaine de l’éducation et de la santé publique

          etc..

          A quoi cela sert votre « démocratie » qui bien que formelle est le résultat du « communisme » des jacobins et non de la gironde de l’anti-communisme que vous représentez.


          Vive CUBA Vive la RPDC, vive la Chine, vive la Russie.. que des pays marxistes, ne vous en déplaise.

        • oncle archibald 13 février 10:01

          @Michel Maugis : en effet, quand il n’y a qu’un candidat on peut sans danger de le voir battu mettre des urnes en verre et les faire garder par des enfants. Sauf à vouloir absolument jouer à faire semblant de voter on pourrait même supprimer les élections dont tout le monde connaît le résultat trois mois avant le scrutin ! Idem en Russie et en Corée du Nord comme en Chine.


        • troletbuse troletbuse 12 février 21:25

          Et la démocratie pluraliste, si chère aux pays européens, avec ses partis politiques, ses syndicats, sa presse libre, la liberté d’expression, attendra sans aucun doute encore.
          Mais au fait, c’était quand dans nos pays européens ?


          • ticotico 13 février 00:46

            Message depuis Cuba : Mr Maugis est il venu récemment ici ? Je n’ai pas du tout l’impression qu’il parle du pays où je me trouve...

            Dans cette démocratie populaire il y a des écarts de revenus extravagants de 1 à 5000 ( je n’ai pas mis un zéro de trop) uniquement pour parler de gens que je connais. Le socialisme n’habite plus à l’adresse indiquée...

            Quand au compañero Roumestand, il pourrait approfondir ses informations, par exemple quand il parle de la libéralisation de la vente de voitures, sait-il que pour un véhicule de grand luxe genre 308 Peugeot, il faut débourser 80 000 euros, soit 3 siècles du salaire moyen cubain ?

            En ce qui concerne l’élection, si c’est un modèle de démocratie, pourquoi tout le monde en connaît le résultat à l’avance ?

            Quant à la corruption présente partout.... pas un mot.... ici c’est classé « paradis », la vérité peut attendre.


            • Michel Maugis Michel Maugis 13 février 03:16

              @ticotico

              Apprenez à vous rapporter à mes commentaires en raisonnant.. pour les critiquer, voire les réfuter si vous croyez cela possible.

              Avez vous une seule remarque qui réfute ce que j’a écrit, pour oser dire ce sophisme des plus idiot : 

              « Mr Maugis est il venu récemment ici ? je n’ai pas du tout l’impression du pays où je me trouve »

              Cette manière de faire fait impression, mais elle est particulièrement malhonnête. 
               C’est vous prendre pour une sommité, hélas, totalement inculte sur la matière, celle de la lutte pour un autre monde.

               



            • Michel Maugis Michel Maugis 13 février 04:16

              @ticotico


              Tenez, comme je suis pédagogue je vais essayer de vous répondre.
              Mais soyez sûr que ce n’est pas pour vous, c’est pour fair rire les gens qui sont intelligents.

              Vous dîtes qu’une peugeot 308 vaut 80.000 euro soient 3 siècles de salaire moyen
              Donc le salaire moyen vaut 80.000 / 3600 = 22,22 euro auquel il faut ajouter les frais de santé, d’hospitalisation, d’éducation, de vieillesse assez longue à Cuba, et totalement gratuit. Ce qui est très largement supérieur à ce que gagne la majorité des pauvres dans les pays « démocratiques » et capitaliste d’ Afrique et d’Inde et de bien d’autres endroits,
              N’est ce pas ?

              Vous dites avoir fréquenté des gens que vous connaissez ( des amis ?) qui gagnent 5000 fois le salaire moyen, donc 22,22 X 5000 = 111.100 euro par mois.

              Donc à Cuba, démocratie populaire, le « régime des Castro » vend 80.000 Euro une voiture a celui qui gagne, je suppose honnêtement. 111,100 euro par mois. 

              Quel est votre problème ? Est ce trop ? pas assez ? expliquez vous, car l’évocation brute de faits sans raisonnement est la particularité d’un imbécile. ou d’un mec très intelligent qui s’imagine parler à aussi intelligent que lui. Je n’ai pas votre cervelle, expliquez moi.

              « En ce qui concerne l’élection, si c’est un modèle de démocratie, pourquoi tout le monde en connaît le résultat à l’avance »

              Il se trouve que personne ne connaît le résultat des élections présidentielles à Cuba car, elle n’existe qu’ au sein du Conseil d’État qui élit le chef d’état parmi ses membres. L’élection du président dans une vraie démocratie ne peut être au suffrage universelle. Tout dépend des élections aux conseils populaires auxquels peuvent se présenter des réacs avec l’idée de réintroduire la main mise de l’étranger sur le capital productif cubain, Il y en a, ils recueillent parfois 0,003% des voies. Croyez vous possible une telle possibilité d’une majorité réactionnaire au conseil d’état ?

              Par contre dans nos « démocraties » au suffrage universelle de la grande démagogie, le résultat est connu d’avance TOUJOURS, c’est un représentant de la haute bourgeoisie, depuis des siècles. elle marche très bien notre démocratie.

              Il semblerait d’ailleurs, d’après vos commentaires, que vous vous en réjouissez, pour réserver vos commentaires idiots à ceux qui luttent contre cet état de fait.


            • CN46400 CN46400 13 février 08:40

              @Michel Maugis
               Je suis assez d’accord avec vous sur la démocratie cubaine qui doit beaucoup à ce fils de bourgeois qu’était Fidel Castro.
               600 députés à Cuba, c’est 3600 députés en France, élus, chacun, par une moyenne de 10 000 électeurs environ, qui connaissent donc les candidats de près. Elus, ils continuent d’occuper leur poste de travail et ne siègent qu’une semaine par mois. Seul les membres de l’exécutif, élus par l’Assemblée Nationale, sont permanents.
               Macron doit, parait-il, alléger les dépenses de nos parlementaires, gageons que la piste cubaine sera prudemment évitée....Pourtant avec internet que de progrès possibles au bout de cette piste...


            • oncle archibald 13 février 10:06

              @Michel Maugis : et encore, Ticotico n’a pas dit un mot de la prostitution, ultime « boulot » des cubaines qui ont besoin d’argent .... C’est ce qui avait le plus choqué un couple de copains cocos qui avaient cru bon de prendre leurs vacances à Cuba. Croyant y trouver le paradis que vous décrivez Monsieur Maugis, ils sont revenus très déçus.


            • oncle archibald 13 février 10:13

              @Michel Maugis : il voulait dire tout simplement que personne ne peut s’acheter une bagnole neuve à Cuba et que « autoriser » ce commerce est une simple grimace politique. Est-ce si difficile à comprendre ? Même si on ne le comprend pas on le voit dans la rue, c’est la meilleure démonstration qui soit.


            • CN46400 CN46400 13 février 10:21

              @oncle archibald

              « ils sont revenus très déçus. »

              Vous avez raison, faire tant de km pour trouver la même chose qu’au Bois de Boulogne...


            • CN46400 CN46400 13 février 10:27

              @oncle archibald
              Les bagnoles, encore un domaine où Cuba est en pointe. On ne peut pas acheter, mais on peut louer, c’est dans les projections de tous nos prévisionnistes, y compris les plus éminents....


            • Michel Maugis Michel Maugis 13 février 14:31

              @oncle archibald


              vous ne démontrez absolument rien, et vous refusez d’aborder le fond.

              cela est bien une démonstration de votre accord sur le bombardement des peuples.

              vous avez la trouille tonton. Vous êtes bien petit, très petit. Ça ne vole pas haut vos commentaires


            • oncle archibald 13 février 15:34

              @Michel Maugis : les cubains eux aimeraient ne pas avoir à racler les fonds de tiroirs dès le 5 du mois ! Et moi qui suis né sous les bombes des aviateurs américains venus libérer la France je n’ai peur de rien, surtout pas des quelques cocos qui restent et finiront un jour au musée Grevin !


            • Lugsama Lugsama 13 février 19:22

              @oncle archibald

              Parler avec maugis de politique c’est comme parler de navigation en haute mer avec un dromadaire, mais bon c’est amusant.

            • ticotico 13 février 23:46

              Mon cher Maugis, vous ne savez guère lire... quand je parle de revenus, cela ne signifie pas nécessairement salaire, une retraite est un revenu. A Cuba, on peut toucher une retraite de 3 cuc par mois, c’est ma base de calcul pour comparer avec un commerçant qui exploite 2 restaurants et gagne 15000 par mois, soit 5000 fois plus. Sachez qu’il y aussi des boulots tellement mal payés que les seuls qui acceptent sont les détenus... qui n’ont guère le choix. Par exemple, ce sont des détenues qui font le ménage dans les hôpitaux pour 10 cuc (8 €/mois). Malgré ses indéniables spécificités politiques, Cuba n’est pas épargné par un phénomène mondial : une immense majorité de ses habitants voit ses conditions de vie stagner pendant que moins de 1% s’enrichit de façon spectaculaire.

              Votre vision d’un pays mythique ou le peuple a le pouvoir est contredite chaque jour dans les rues de La Havane, le peuple s’entasse dans des bus bondés pendant qu’une minorité de nouveaux riches se déplace en Audi RS6 (il y a eu un arrivage le mois dernier)... Le peuple fait des heures de queue pour acheter (très cher) des produits souvent médiocres pendant que les nouveaux riches vont faire leurs courses à Panama ou Cancun...

              Je ne vais pas continuer, votre cas semble désespéré... essayez un pélerinage au Cobre, vous y verrez de près le peuple cubain qui se tourne (malheureusement) beaucoup plus vers la religion que vers la politique pour essayer d’améliorer son quotidien.


              • CN46400 CN46400 14 février 07:55

                @ticotico
                Le salaire à Cuba, comme partout, sert à entretenir la force de travail. Si à Cuba 3 cuc suffisent pour avoir un toit sur la tête et l’estomac assez chargé, il en va différemment en France où les 1100€ du smic ne permettent, souvent, pas de coucher ailleurs que dans la bagnole. Sans parler de tous les traine-savates, sans revenus, qui pullulent, hors des quartiers bourgeois, sur les trottoirs.


              • ticotico 14 février 00:19

                Au fait, l’embargo...

                L’absurdité de la stratégie de l’embargo ayant fait ses preuves, ce bon mr Trump la renouvelle et même « l’améliore ». Les mesures prises en 2017 pour limiter le tourisme en provenance des USA, notamment l’obligation de voyager en groupe, (ce qui exclut quasiment tout logement chez l’habitant) offrent sur un plateau la clientèle américaine à ceux qu’il déclare vouloir combattre : le système « militaro-hôtelier ».

                Alors que son décret sur Cuba interdit explicitement tout investissement en association avec les groupes hôteliers cubains liés à l’armée (de toute façon, personne n’ose plus investir avec ces gens qui considèrent que la vraie négociation ne commence qu’après la signature du contrat). Autre effet du renouveau de l’hostilité US, cela rend un peu plus de crédibilité à l’argument martelé depuis 56 ans par le gouvernement cubain « c’est à cause de l’embargo ».

                Obama avait compris qu’il pouvait faire bouger les choses en se rendant sympathique et surtout en apportant du pouvoir d’achat aux Cubains. Ce qu’il a fait en ouvrant des lignes aériennes, pour l’incitation au logement chez l’habitant, le fait d’emmener le patron de Air B’nB lors de sa visite de mars 2016 était explicite. Et cela a fonctionné, il y a eu un réel afflux d’américains dans les casas particulares de Cuba (une forte proportion de noirs et d’électeurs de Bernie Sanders) jusqu’à ce que Trump referme le robinet et oblige ses compatriotes à apporter leur argent aux militaires.

                L’impérialisme intelligent d’Obama était un danger pour le régime cubain, de son côté, Trump montre comment on peut obtenir un effet inverse de celui annoncé (accroître le business avec l’ennemi désigné) tout en nuisant au peuple qu’on prétend vouloir aider.

                S’il y a un fan de Trump qui a une explication, je suis preneur.


                • CN46400 CN46400 14 février 08:00

                  @ticotico
                  Bravo, enfin un anti-castriste qui, officiellement, prend position contre l’embargo. Je note qu"à Cuba l’armée rapporte de l’argent à la nation alors qu’en France çà coûte énormément....


                • ticotico 14 février 23:58

                  @CN46400 Une petite nuance... la nation rapporte de l’argent à l’armée... l’inverse n’est pas complètement faux, mais c’est plutôt dans ce sens là que ça se passe.

                  Il n’y a rien de miraculeux à être contre cet embargo absurde, mais toutefois assez sélectif... : l’an dernier la bière Miller Lite a fait l’objet d’une campagne de promo très massive (ils avaient même réussi à éliminer les autres marques de nombreux bars, le temps de la campagne - un truc qu’on ne peut voir qu’à Cuba) et finalement, ce fleuron de l’industrie US n’a pas réussi à s’installer. Il faut dire que les cubains sont habitués à leurs bonnes bières nationales et que croire en l’acceptation de ce breuvage insipide était un défi vraiment osé.

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