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Accueil du site > Tribune Libre > La fin du « Rêve américain »

La fin du « Rêve américain »

 Les réalisations suite à l’épopée mystique des pèlerins du MayFlower n’auront duré que quatre siècles finalement. Le bilan est lourd cependant. Cette ex-colonie de peuplement, formée de colons désespérés – des réfugiés de l’Angleterre Anglicane intégriste...

 

La mystique américaine… qui en rêve encore ?

Les réalisations suite à l’épopée mystique des pèlerins du MayFlower n’auront duré que quatre siècles finalement. Le bilan est lourd cependant. Cette ex-colonie de peuplement, formée de colons désespérés – des réfugiés de l’Angleterre Anglicane intégriste, conquérante et acrimonieuse – l’Angleterre impérialiste à son apogée – aura tué des centaines d’ethnies amérindiennes ; aura massacré des Français au Nord, des Espagnoles au Sud, des Mexicains à l’Ouest ; et des millions de citoyens d’autres nationalités, des Allemands, des Japonais, des Coréens, des Vietnamiens, tous les peuples d’Amérique latine, chacun leur tour, et certains, comme les Haïtiens, à maints retours ; tuer la piétaille-mercenaire au Moyen-Orient, après les avoir recrutés en tant que djihadistes « faisant du bon boulot » (sic) et maintenant c’est le tour des peuples d’Afrique, avant que les Chinois ne passent à la moulinette. 

 

Ce n’est pas nous qui l’affirmons, ce sont les caciques qui l’attestent « Le Rêve américain … Les Américains eux-mêmes n’y croient plus ! » (1) La litanie des plaintes s’égraine tel un chapelet de prières mortuaires : 

« Nos politiciens sont restés les bras croisés alors que des millions d’emplois bien rémunérés ont été délocalisés à l’étranger, que l’infrastructure économique s’est complètement volatilisée et qu’une multitude de petites entreprises ont été étouffées par des kilomètres de formalités administratives. Maintenant, on en récolte les effets. Aujourd’hui aux États-Unis, dans 20 % des familles américaines, plus personne ne travaille, et plus de 102 millions d’Américains sont sans emploi. (…) 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an. Et la Réserve fédérale indique que 47% des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir les frais relatifs à une urgence imprévue sans devoir emprunter ou vendre quelque chose. » (2)

 

Face au calvaire du prolétariat étatsunien, il ne faut surtout pas adopter une attitude idéaliste ni une vision métaphysique ou spiritualiste, présentant le monde, alternativement comme un enfer sur terre, où chacun subit son châtiment, puis un ciel mérité où ils pourront psalmodier les psaumes à la félicité et la grandeur de l’Oncle Sam, notre ami yankee sous le règne de Barak ou de Donald (sic).

Ainsi, une critique idéaliste de la saga américaine écrit ceci : « Mais nos dirigeants continuent à faire comme si de rien n’était. Ils appliquent toujours les mêmes méthodes qui ne fonctionnent pas, tout en conservant l’espoir d’obtenir des résultats différents (…) C’est souvent le constat que font, en ces termes, Paul Craig Roberts, Kunstler, Butler, Derbyshire … Ces gens sont nostalgiques de l’Amérique de leur jeunesse, celle de « L’American Way Of Life » (3).

Nous nous inscrivons en faux face à de telles assertions. Ces politiciens poltrons ne sont pas «  nos » dirigeants, mais bien « leurs » dirigeants, à ceux d’en face, qu’ils nous demandent de plébisciter lors d’élections truquées à intervalle régulier. Heureusement, près de 70% des ouvriers américains et autant d’ouvriers français n’ont pas participé aux dernières mascarades électorales. Parait qu’il en est ainsi dans d’autres pays (4).

 

Les lois imparables de l’économie politique capitaliste.

Il faut bien comprendre que « leurs dirigeants politiques » ne font qu’appliquer les règles de l’économie capitaliste, ils n’ont aucune alternative, aucun autre choix, aucune autre possibilité. Le mode de production capitaliste est ainsi fait que nul ne peut y contrevenir.

Un exemple simple servira d’illustration. Chacun connait la monnaie – chacun sais que mondialement « leurs dirigeants » se doivent d’appliquer une politique monétaire commune que pourtant chaque prétendant à la gouvernance politique prétend différente de celle de ses concurrents « aspirants dirigeants », que ce pays soit ou non membre de l’ALENA, ou de l’Union européenne.

Voici une situation réelle vécue mondialement depuis vingt ans. Il y a plusieurs années, la consommation nationale et mondiale de marchandises s’affaissant, toutes les banques centrales du monde ont abaissé leurs taux d’intérêt préférentiels, histoire d’accroitre le crédit, c’est-à-dire la quantité d’argent en circulation, afin de relancer la consommation et par ricochet la production (de plus-value). Elles ont toutes appliqué le même remède suicidaire à la suite de la FED américaine. Il en résulta une réduction des taux d’intérêt sur les prêts, donc le cout de l’argent diminua et sa « profitabilité » également. Les banques imprimèrent de l’argent à profusion (3 dollars de monnaie pour chaque dollar de production). Mécaniquement, l’argent, comme l’eau qui coule, chercha d’autres débouchés pour se « valoriser » et pour « profiter », car c’est la fonction de l’argent (capital) de s’accumuler (5). Ils imaginèrent alors les investissements spéculatifs très risqués, tellement risqués qu’ils n’étaient adossés à aucune valeur réelle et qu’ils s’effondrèrent soudainement avec leurs « subprimes » de pacotilles. On connut également une recrudescence des abris fiscaux au Panama et dans de multiples planques fiscales illicites ou illégitimes, toutes plus connues les unes que les autres de « leurs dirigeants » politiques (6). Tous appliquèrent le même stratagème, tous les riches s’entend, peu importe leur nationalisme, une fumisterie politique tout juste bonne à faire s’étriper les pèquenots sur les champs de bataille nationalisés. Et « leurs dirigeants » regardèrent passer la parade, impuissant. Aujourd'hui, 100 000 milliards de dollars errent à la bourse à la recherche de "valeurs".

Enfin, dernier acte de la saga de la monnaie mondialisée, toutes les banques centrales du monde après avoir copieusement inondé les marchés de papier monnaie dévaluée préparent maintenant une remontée graduelle des taux d’intérêts de façon à rendre les investissements plus alléchants, et les prêts d’argent plus payants de façon à permettre aux riches de continuer à rançonner leur prolétariat national (même au Kurdistan- Rojava libéré) (sic) !

Et vous savez ce qu’il adviendra suite à cette hausse des taux d’intérêt pour les prolétariats du monde entier surendetté (endettés parce que leur salaire n’augmente pas alors que les prix grimpent dans chaque pays libéré – néocolonisé) ? Des centaines de millions de chômeurs et des centaines de millions de travailleurs vont tout perdre sous les griffes des huissiers et les banques grevées de ces millions de mauvaises créances vont réclamer de « leurs dirigeants » l’assistance de « l’État providence » pour les riches alors que la go-gauche va pleurnicher, manifester et pétitionner futilement contre cette iniquité, réclamant que les dirigeants des riches leur rendent leurs « acquis sociaux ». Du « Déjà vu ».

Nous venons de décrire le scénario d’une vraie politique structurante mondialisée. Mais dites-nous chers lecteurs, quel « dirigeant » politique s’est opposé avec succès, et dans la durée (sans se faire tuer ou renverser) à cette politique structurante du Grand capital mondialement appliquée ?

Il est illusoire et autiste de prétendre que « leurs dirigeants » appliquent tous les mêmes méthodes « en croyant à des résultats différents ». Ils n’ont pas cette innocence. Leurs dirigeants sont poings et pieds liés dès qu’ils acceptent le « job politique » et ils ne prennent aucune décision qui aille à l’encontre des lois impératives de l’économie politique capitaliste. La semaine dernière nous avons fait la démonstration de comment Donald Trump, l’anti-establishment, est rentré dans le rang de l’establishment en moins d’un an (7). Voilà pourquoi nous disons que tous ces polichinelles, candidats aux mascarades électorales occasionnelles, c’est blanc-bonnet et bonnet-blanc, ce que les prolétaires savent déjà, il n’y a que la go-gauche qui ne le sait pas.

 

La solution.

Il n’y a qu’une seule et unique façon de réparer les erreurs, non pas de l’homme blanc, comme le prétendent les Jésuites de la pastorale dominicale, mais les décisions des « dirigeants capitalistes au pouvoir ». Il est faux de prétendre que nos pères, soudeurs ou plâtriers de leur métier, aient une quelconque responsabilité dans la politique monétaire ou colonialiste mondiale. L’unique correctif sera de renverser leur mode de production moribond et de construire un nouveau mode de production radicalement différent, communiste prolétarien (nous n’avons pas écrit socialiste vous aurez remarqué). Nous spécifions « prolétarien » afin de distinguer ce nouveau communisme socialisé du communisme primitif.

 

L’ÉDITORIAL EST DISPONIBLE SUR LE WEBMAGAZINE http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-reve-americain-la-fin-du-chemin/

 

NOTES

 

  1. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-reve-americain-les-americains-eux-memes-ny-croient-plus/
  2. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-reve-americain-les-americains-eux-memes-ny-croient-plus/
  3. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/le-reve-americain-les-americains-eux-memes-ny-croient-plus/
  4. Mascarades électorales sur notre webmagazine http://www.les7duquebec.com/?s=mascarade+électorale
  5. N’en déplaise à l’ONG OXFAM qui pétitionne pour obtenir l’aumône des milliardaires. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-richesse-continue-de-se-concentrer-au-sommet/
  6.  http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-richesse-continue-de-seconcentrer-au-sommet/
  7. http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-nouveau-donald-trump-reformater/

 

QUESTION NATIONALE ET RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE SOUS L'IMPÉRIALISME MODERNE

 

Robert Bibeau


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75 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 3 février 10:02

    Vous avez un siècle de retard et surtout de mensonges ?


    • Choucas Choucas 3 février 10:24

       
       
      La vérité gène ... à transmettre ...
       
      TODD : 75% de blancs = vraie démocratie = Trump l’improbable anti-système
       
      Américain armé = vrai citoyen
      Booba soumis = veau à Rothschild
       

      Todd avec Taddeï sur ce que veut dire le vote Trump, très clair (20mn) :
       
      https://www.youtube.com/watch?v=Zg5uMV7h9PU
       
      avec le gros colon gogochon du Gros Journal Canal+ (plus court)
       
      https://www.youtube.com/watch?v=Dypd3jFIG0Y&nbsp ;


      • Choucas Choucas 3 février 10:27

         
        « TRUMP C’EST LÉNINE !
         
        IL A RAMENÉ LE DÉBAT SOCIÉTAL ALIBI DÉMOCRATE
         
        PÉDÉRASTO-ETHNICO-GOUINISTE-GENDER-TRANS
         
        AUX VRAIS PROBLÈMES ÉCONOMIQUES DE CLASSES  »

         
        Emmanuel Todd
         
         
        Le vote Trump (plus long), Todd subodorait l’élection de Trump :
         
        https://www.youtube.com/watch?v=qyD2ChanLQs


      • Choucas Choucas 3 février 10:52

         
        La contre attaque de Trump sur le dossier russe
         
        https://francais.rt.com/international/47805-enquete-russe-donald-trump-contre-attaque-panique-washington
         
         
        TODD SUR TRUMP, LA DÉMOCRATIE ET LES RACES
         
        Trump est sorti du débat des “vertus sociétales alibis démocrates” « joue au foot avec petits colons noirs » et « Oradour »
        Il est aussi sorti de la religiosité alibi (“sifflet infrason des chiens blancs”) avortement, créationnisme, mission américaine etc. du parti républicain tout aussi libéral
         
        pour passer à chômage, délocalisation et invasion

        75% de blancs = divide et impera pas encore fait = Trump l’improbable anti-système = démocratie encore possible (Todd !)
         
        Ainsi le vote de la ceinture de rouille (et certains noirs, des souchiens, ne sont pas dupes du discours gogochon, ils s’abstiennent)
         
        Todd chez Taddeï sur ce que veut dire le vote Trump, très clair (20mn) :
         
        https://www.youtube.com/watch?v=Zg5uMV7h9PU
         
        avec le gros colon gogochon du Gros Journal Canal+ (plus court)
         
        https://www.youtube.com/watch?v=Dypd3jFIG0Y&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;;&nbsp ; ;
         
        Le vote Trump (plus long), Todd subodorait l’élection de Trump :
         
        https://www.youtube.com/watch?v=qyD2ChanLQs


        • Jason Jason 3 février 10:55

          A quand remonte ce rêve américain ? Sans dout à moins de 100 ans


          .En quoi consiste-t-il ? En des biens uniquement matériels de grande série : maison (en bois, qu’un coup de vent suffit à démolir), job, voiture, « equal opportunity employment act », « discrimination positive, Affirmative action », et autres incantations sans effets, pas d’intervention régulatrice de l’Etat sinon pour le pire, laisser faire pour la plus grande joie des nantis, etc. etc. Ne pas oublier les grands principes, surtout ceux qui ne s’appliquent jamais. 

          Ah oui, pour cultiver les masses, le Texaco sunday opera, à la radio autrefois, des bibliothèques pleines de romans à 4 sous, des musées à la porte desquels dorment les clochards, les chaines de télé et de radio qui balancent la sauce libérale, et de bonnes écoles pour les riches, etc. Et les bacchanales de Woodstock et Cie. La liberté, quoi ! Et la pacotille pour tous.

          L’Amérique ne doit sa réputation que grâce à sa propagande, ses coups tordus financiers et sa prédation au niveau mondial, sa puissance militaire quasiment incontrôlée, et son espionnage de tout ce qui bouge sur la planète. Le tout avec un grand sourire... pour que le rêve américain continue.

          Bref, une population schizophrène en grande souffrance, mais qu’on convainc par tous les moyens qu’elle vit dans un paradis. L’espérance n’est-elle pas la fontaine du bonheur ? Surtout celui « made in USA ».

          • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 18:02

            @Jason


            Relisez ce que vous avez écrit à propos des USA et dites-moi ce qui serait différent si vous aviez à décrire la France maintenant 

            Merci de votre post 



          • Jason Jason 3 février 18:37

            @Robert Bibeau


            Bonjour M. Bibeau,

            La France n’est pas pareille, dans bien des domaines. Une comparaison serait trop longue, point par point. Je mettrai le racisme, qui n’est pas de même nature, en quantité et en intensité. Les arme à feu en plus grand nombre que les habitants. Les gens tués par la police (1000 par an). On a un TGV, les soins médicaux gratuits, les études universitaires gratuites, une culture générale de la population bien supérieure, des médias moins pourris. En France, une mortalité infantile inférieure et une durée de vie supérieure. Un droit du travail bien au-dessus de ce qui existe là-bas. etc.

            L’écart entre le dire et le faire est abyssal là-bas. Allez y faire un tour et restez-y 4 ou 5 ans, sans qualifications et sans argent. Vous verrez. Renseignez-vous. 

            Pour ma part, je n’y remettrai jamais les pieds.

          • totrob 3 février 19:24

            @Jason

             Euh pour le droit du travail macron est à la manœuvre pour le détruire ainsi que pour les retraites , les hôpitaux gratuits etc....Pour le reste vous avez raison.


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 19:52

            @Jason


            mON PAUVRE HOMME JE SUIS VOISIN DES usa  et j’y vais régulièrement 

            Tout ce que je vois dans votre texte c’est une tonne de préjugés façonner par les médias français et américains qui présentent cette image méprisante du prolétariat américain et de la société américaine.

            La France en tant que pays industrialisé urbanisé financiarisé et en crise économique systémique comme le reste des pays capitaliste n’est pas tellement différente des USA 

            les exemples de différences que vous énumérez relève de l’historicité. Ainsi vous avez vécu 2 guerres mondiales sur votre sol et chaque fois L’ÉTAT a du après de telles destruction jouer un rôle important dans la reconstruction des conditions d’exploitation du prolétariat. Écoles, universités, logements, services de santé, système de transport BREF TOUT CE QUI EST SOCIALEMENT REQUIS POUR REPRODUIRE - FORMER - LA FORCE DE TRAVAIL POUR LE BÉNÉFICE DE ENTREPRISES. 

            Aux USA les destructions n’y étant pas l’ÉTAT n’a pas eu à palier et intervenir sauf lors de la crise de 1929 et le NEW DEAL. 

            Mais attention  cher ami, les conditions changent et je perçois que ce qui fait votre fierté de colonialiste raciste est en train de s’effrité et vos "acquis’ sociaux sont lourdement menacé. Demain vos médias vous reformateront pour vous expliquer que le style de vie USA c’est la panacée 

            Méfiez-vous des scribouilleurs qui vous formate l’esprit selon les nécessités des riches.

            Personnellement j’ai la plus grande admiration pour le prolétariat américain et français et canadien et ... 



          • Jason Jason 3 février 20:13

            @Robert Bibeau


            Merci pour vos compliments. Devant une telle mauvaise foi, je ne vous lirai plus.

          • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 20:18

            @Jason


            Pardonnez si je vous ai froissé je m’excuse 

            Mais c’est bien de la société francaise dont je parlais et des médias davantage que vous 

            sorry 

          • lejules lejules 4 février 00:32

            @Robert Bibeau

            bonjour
            en schématisant a grand coup de serpe 2 conceptions du monde s’affrontent. la conception anglo saxonne ou l’économie prône sur le politique et une conception plutôt française ou c’est la politique qui doit dominer l’économie. je dis plutôt française car les russes et les chinois on une vision similaire.
            de Gaulle ne disait il pas« la politique ne se fait pas a la corbeille(la bourse) »
            les USA ayant envahit l’Europe, euh pardon libéré l’Europe ils ont imposé leur manière d’être de voir de concevoir le politique par l’intermédiaire de l’Europe unie. ce qui fait que le monde anglo saxon a totalement mis sous sa botte l’Europe et plus particulièrement la France. démantèlement par exemple de notre industrie nucléaire par l’achat d’ Alstom qui fabrique des turbines de haute technologie dans le domaine nucléaire. ce qui permet au USA de toucher des royal tees sur la facture d’électricité de tous les français et de posséder un droit de regard sur nos sous marins nucléaire. pour moi c’est un acte de haute trahison. mais comme par hasard cette notion a été supprimée de notre constitution par notre président précédent.
            ce que vous dites sur la nécessaire intervention de l’état pour reconstruire le pays après guerre est tout a fait vrai. en 1944 avant même le débarquement sous l’égide de la résistance toute les mouvements politique se sont réunit et on créer le Comité National de la Résistance qui a élaboré un plan de la nouvelle société française. nationalisation : chemins de fer, Electricité, eau,gaz, application systématique de la sécurité sociale, droit de la presse etc. le programme s’appelait « les jours heureux » après la guerre on y croyait.
            depuis 20 30 ans toute la politique américaine , par l’intermédiaire de l’Europe a été de saborder tout ce que le CNR avait conçu. 
            en tant que canadien vous n’auriez pas dans un placard un vieux général un peu gâteux mais pas trop qui viendrait a Paris et « s’écrirait vive la France libre ! boutons les anglois hors d’Europe » 

          • Robert Bibeau Robert Bibeau 4 février 14:53

            @lejules

            bELLE tentative Lejules mais c’est illusions que ta théorie que tu résumes ainsi : « conception anglo saxonne ou l’économie prône sur le politique et une conception plutôt française ou c’est la politique qui doit dominer l’économie. »


            Ma conception est Marxiste  ie matérialiste dialectique et je donne un exemple d’application mécanique du principe LES LOIS DE L’ÉCONOMIE CAPITALISTE S’APPLIQUE PARTOUT ET DÉTERMINENT LES POLITIQUES - LES LOIS PARLEMENTAIRES ET LE RESTE.

            Vous aurez noté que la crise économique s’amplifie et s’approfondit partout sur terre (même si ces misérables politiciens se gaussent des envolées vertigineuses - désastreuses - de la bourse)

            Avez-vous noté que les politiques de tous les pays capitalistes ont été identique - à la francaise - américaine - allemande - chinoise - russe etc. ????

            Tous les pays ont joué de l’endettement public, de l’émission de monnaie MONKEY MONNEY - Quantitative Easing DISENT LES ANGLAIS - pyramide de ponzi et monnaie de Monopoly disent les francais - l’arnaque est la même avec des noms différents.

            Et enfin, l’effondrement sera identique partout - plus rapide ici plus lent la bas mais tous y gouteront (les allemands les derniers puisqu’ils sont les seuls avec les chinois a engranger des bénéfices plutot que des déficits de leur balance des paiements = une autre constante franco-anglaise-espagnole-portugaie-italienne-américaine-japonaise

            La race, la langue, l’ethnie, la culture les traditions n’ont rien à voir dans les lois économiques du capitalisme qui sont internationales et les politiques au bout du compte sont internationales avec une petite odeur locale à peine un fumet de Camembert 




          • Durand Durand 5 février 15:19

            @Jason


            Vos propos démontrent une ignorance crasse des réalités américaines...

            Lisez cet article et instruisez-vous sur les origines anthropologiques du peuple américain !






          • Jason Jason 5 février 18:39

            @Durand


            Vous proposez de regarder les origines anthropologiques du peuple américain ? Là, je ne vous suis pas.

            On peut remonter au néolithique, il y a 12000 ans, ce qui n’a rien à faire avec le rêve américain qui, lui, date de moins de 100 ans. Rêve qui tourne au cauchemar.

            Vos propos sont hors sujet. Quant à l’ignorance crasse, je vous la laisse. Ca tient chaud l’hiver...

          • Spartacus Spartacus 3 février 11:00

            Amusant cet article qui dénonce la politique monétaire capitaliste alors que celle ci est tout sauf capitaliste......


            La politique monétaire capitaliste est que la monnaie est un consommable comme un autre et que c’est la loi du marché qui doit en donner la valeur.

            La monnaie étant un monopole, une politique monétaire capitaliste consisterait a libérer et laisser émettre des monnaies libres et privées.
             
            A partir du moment ou il y a un monopole, et une création monétaire par l’interventionnisme d’état, nous ne sommes plus dans le "capitalisme’ mais dans le collectivisme, le directivisme et le Keynésianisme...

            Et les seuls qui s’opposent à l’interventionnisme d’état sur la monnaie sont les libertariens.
            Les gauchistes eux au contraire sont pour amplification...Soit l’inverse de ce que dit l’auteur.




            • Jason Jason 3 février 11:53

              @Spartacus« 


              La monnaie étant un monopole ». La monnaie scripturale ou la monnaie fiduciaire ? Veuillez préciser.

              Merci

            • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 18:20

              @Spartacus

              1) Erreur Spartacus TU ÉCRIS : « La politique monétaire capitaliste est que la monnaie est un consommable comme un autre et que c’est la loi du marché qui doit en donner la valeur. »  


              Il y a longtemps que Marx a  démoli cette prétention. La valeur n’est pas le fruit de la loi de l’offre et de la demande mais de la quantité de force de travail absorbé par le produit (requis pour le produire autrement dit)

              2) La monnaie n’est pas un consommable... à moins que tu manges ta monnaie ou que tu te serves des euros comme papier cul. 

              3) La monnaie en économie capitaliste est une unité de mesure servant à rendre l’échange plus facile - fluide Ainsi chacun vend et achète avec la monnaie plutot qu’avec des coquillages 

              et le reste de ton intervention est de même eau mon ami 



            • totrob 3 février 19:32

              @Spartacus
              Mais cher ami nous ne sommes plus dans un système capitaliste , nous sommes sous une dictature financière , c’est pas pareil. Créer de la monnaie virtuelle à partir de rien et endettés les états avec c’est quoi de la bienfaisance.


            • lejules lejules 4 février 00:47

              @Spartacus
              « A partir du moment ou il y a un monopole, et une création monétaire par l’interventionnisme d’état,.... » 

              nous ne sommes pas dans une intervention d’état mais dans des monopoles privés FED banque de France , Bundestag qui creer ex nihilo la monnaie. avant 1913 il y avait quantité de dollar aux USA dollar de la well fargo de tel ou tel mine d’or ou de société de chemin de fer ou autre. le capitalise super prédateur a vite régler le problème en créant la FED qui est uniquement constitué de capitaux privé Rothschild Rockfeler banque Lazare et autre quatari ? chinois ? 

            • mmbbb 4 février 09:23

              @Spartacus c’est ce qui s est passe avec les assignats avant que la banque de France existe , les assignats n avaient plus aucune valeur tant l inflation avait detruite leur valeur nominale Quant au bit coin c ’est une monnaie virtuelle qui ne repose sur aucune realité economique Quant au dollar depuis que Nixon l a des indexé de l etalon or, c ’est une monnaie de singe dont les amercains font payer les autres nation tant que cette monnaie sera une monnaie d echange Khaffafi a ete degommé puisqu il est eu l idée saugreneue de creer une banque de fond de reserve africaine mais le temps tourne, les pays asaitiques ne veulent plus de l omnipresence du dollar Quant à la crise de 2008 , l intervention de l etat a evite une crise systémique à la suite de l exces de credit. et l emission obligations pourries . Quant a la crise de 1929, il s agit d une crise financiere dont l exces de spéculation ( planche a billet a amener la faillitte des banques a amene le nazisme . Les historiens sont unanime, cette crise a ete le catalyseur de l avénèment du fascisme Tout le monde a en mémoire cet allemand avec une brouette de marks allant acheter son pain L allemagne n etait pas pourtant bolchévique et les banques n etaient pas assujetties a des controles d etat Quant a vous vos propos sont si orientes qu ils en perdent toute credibilite .


            • mmbbb 4 février 09:33

              @totrob Spar est aussi obtus que les personnes qu il tente de combattre. les cocos Charles Gave , dont les conférences ont ete publiées dans ce media , liberal de son etat, il l a dit sans ambages, aux USA il s agit d un capitalisme de connivence dont les Clinton sont les representants de ce systeme


            • Cateaufoncel 4 février 12:21

              @mmbbb

              « Tout le monde a en mémoire cet allemand avec une brouette de marks allant acheter son pain... »

              Ca, c’était en 23. Dix ans avant qu’Hitler n’accède à la chancellerie.


            • foufouille foufouille 3 février 11:03

              et ceux qui voudront, tu les mettras dans des camps ? ça fait quand même 49% a enfermé en zunie.


              • Vraidrapo 3 février 12:24

                Le rêve américains sera fini lorsque le Yankee commencera à replier ses 700 bases dans le monde. Pour 2018, Trump a obtenu une rallonge de plusieurs centaines de Mds $ du Congrès pour l’Armée et le Pentagone.
                On avait glosé sur Reagan, acteur de série B de Hollywood en fait, Trump est plus digne de ce quolibet.. Il fait son cirque mais avance le pion Yankee résolument.


                • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 18:28

                  @Vraidrapo

                  Comme un camarade l’écrivait récemment plus ils mettent d’argent  dans dans le Pentagon (L"armée) moins ils sont efficaces.  Quand l’insurrection éclatera chez-eux ils en auront tellement sur les bras que leurs 700 bases ils les abandonneront, à moins que les soldats les déTRUISENT.



                • lejules lejules 4 février 01:21

                  @Robert Bibeau

                  merci de votre lien de haute qualité je vais vous suivre.....

                • lejules lejules 4 février 01:27

                  @pastounak

                  je vais feuilleter mais ça fait bc
                   excellent bouquin qui bien comprendre 50 ans(et plus) de politique US ce lit comme un roman
                  « Les Confessions d’un assassin financier" -



                • Christian Labrune Christian Labrune 3 février 13:28

                  L’unique correctif sera de renverser leur mode de production moribond et de construire un nouveau mode de production radicalement différent, communiste prolétarien (nous n’avons pas écrit socialiste vous aurez remarqué). Nous spécifions « prolétarien » afin de distinguer ce nouveau communisme socialisé du communisme primitif.
                  ...................................................................... .......................
                  Ah ! un « nouveau communisme » ! On n’attendait plus que que cela, qui ne sera pas le Beaujolais nouveau, mais quand même du gros rouge ! Faut qu’ça saigne !!!

                  Voilà une conclusion tout à fait claire et plaisante qui permet, lorsqu’on a la bonne idée de regarder d’abord la fin de l’article, de faire l’économie d’une lecture probablement fastidieuse de tout ce qui précède. Si c’était pour en arriver là... !


                  • Cateaufoncel 3 février 18:10

                    @Christian Labrune

                    « Faut qu’ça saigne !!!... »

                    P’t’êt’, mais p’t’êt’ pas

                    Cela fait des années que le brave Bibeau rabâche la même chose et lorsqu’on lui demande comment ça fonctionnera et en quoi ça se distinguera des expériences foireuses. en cours ou révolues, il répond qu’il n’en a pas la moindre idée, que ce sont les prolétaires eux-mêmes qui élaboreront le « mode de production radicalement différent ».

                    Mais comme lesdits prolétaires n’en ont pas la moindre idée non plus, la perspective est comme l’horizon : plus on croit s’en rapprocher, plus elle s’éloigne. A la longue, ça pourrait déboucher sur des situations plus cocasses que sanglantes...


                  • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 18:31

                    @Christian Labrune

                    vOUS REVOICI m. lABRUNE Merci pour votre post Vous avez une nouvelle chance de relire l’article et en complément un texte de THE ECONOMIST sur le même thème http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/the-economist-lhumanite-au-bord-de-la-guerre-mondiale/


                    robert bibeau

                  • Christian Labrune Christian Labrune 3 février 23:58

                    @Cateaufoncel
                    Vous êtes terriblement sévère. J’apprenais ce soir que Nicolas Maduro, au Venezuela, compte se présenter aux prochaines élections afin de parfaire le grand oeuvre du bienheureux Hugo Chavez dont il aura été jusqu’à ce jour le très brillant continuateur. C’est bien la preuve que ces sortes d’entreprises peuvent réussir : ce petit pays sera devenu en peu d’années le fer de lance de l’économie sud américaine et un des plus beaux fleurons, avec la Turquie, d’un idéal démocratique universellement partagé.
                    Au reste, M. Mélenchon, qui est un de nos plus éminents penseurs de la chose politique ne s’y est jamais trompé, il a toujours vu dans Hugo Chavez la très haute figure d’un libérateur des peuples, une sorte d’avatar du très regretté Pol Pot.
                    Je tiens à le répéter : le communisme est l’avenir des cloportes. En cette foi je veux vivre et mourir.


                  • Cateaufoncel 4 février 12:16

                    @Christian Labrune

                    « C’est bien la preuve que ces sortes d’entreprises peuvent réussir... »

                    Hélas, je crains que votre optimisme ne soit pas de saison. Si des hommes comme Chavez et Maduro sont d’authentiques génies politiques de la lignée des plus grands (Marx, Engels, Lénine, Staline, Mao, Castro, Marchais, Buffet), ils sont plombés par une population économiquement peu performante.

                    Les gens sont beaux - relisons Jean-Luc relatant sa participation à un meeting chaviste, en 2012, à Barquisimeto : "...partout dominait en profondeur ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains. Ici la couleur de peau est un signal social." - mais ils ne sont pas bons à grand-chose, l’exact contraire, en somme, de ces blonds aux yeux blonds parmi lesquels le Premier Insoumis de France se sent mal à l’aise.

                    Erdogan souffre du même handicap et le cas de la Turquie montre combien il est illusoire de prétendre changer l’identité d’un peuple. Mustafa Kemal (1881-1938) a complètement échoué dans sa tentative d’éradication de l’Islam et si on continue à la considérer comme le père des Turcs (Ataturk), c’est en cachant ce qu’il disait de la foi de Mahomet :

                    "Depuis plus de cinq cents ans, les règles et les théories d’un vieux cheik arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’Islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."

                    Et cet échec est une réponse éloquente à ceux qui croient à un Islam des Lumières, auquel les masses pratiquantes, forcément aussi crasseuses et ignares que leurs bergers, n’adhéreront jamais.

                    « ...le communisme est l’avenir des cloportes. En cette foi je veux vivre et mourir. »

                    Avez-vous songé à aller faire passer votre message d’espoir à la sortie des usines ?

                    P.S. - Je profite de l’occasion pour rappeler l’hommage inouï que les autorités vénézuéliennes ont rendu à Mélenchon, lors de cette même visite, et qu’il rapporte en ces termes : "J’ai fait le voyage vers Barquisimeto en avion. C’est là qu’était convoqué le « rassemblement Bolivarien » du jour. La ville se trouve dans l’état de Lara. J’avais l’honneur d’être assis sur le siège en face de celui au nom de Chavez. Mais il resta vide car « le commandant », comme il disent, travaillait ses fiches dans son carré privé."

                    On ne sait pas s’il a osé poser une main là où a siégé l’auguste postérieur, pour en capter le fluide, mais c’eut été un réflexe tout ce qu’il y a de naturel.

                     


                  • Christian Labrune Christian Labrune 4 février 14:46

                    Hélas, je crains que votre optimisme ne soit pas de saison.
                    ----------------------------------------------------------------
                    @Cateaufoncel

                    Je ne peux que vous approuver d’avoir voulu rebondir sur mon intervention pour lui infliger la démolitiion qu’elle aurait amplement méritée si elle n’avait pas été IRONIQUE EN DIABLE DU DEBUT A LA FIN. Faire passer Erdogan et Pol Pot pour des modèles de démocrates, même s’il se trouvera bien des ânes sur AgoraVox pour tenter la chose, je ne risque guère de jamais les imiter.

                    En tout cas, j’approuve sans réserve, et cette fois sans la moindre ironie, les observations que contient votre mise au point.


                  • Cateaufoncel 4 février 20:44

                     @Christian Labrune

                    « ...si elle n’avait pas été IRONIQUE EN DIABLE DU DEBUT A LA FIN. »

                    C’est bien ce que j’avais cru comprendre, à l’exception notable de l’avant-dernière phrase qui m’a paru frappée au coin du bon sens.


                  • JBL1960 JBL1960 3 février 16:56

                    @ Robert = Tu me permettras d’apporter une précision, notamment dans ta conclusion : Il n’y a qu’une seule et unique façon de réparer les erreurs, non pas de l’homme blanc, comme le prétendent les Jésuites de la pastorale dominicale, mais les décisions des « dirigeants capitalistes au pouvoir ».

                    Car ce n’est pas l’homme blanc dont il faut absolument se départir mais plutôt de l’esprit de l’homme blanc, et surtout de celui des hommes en jupe ! Tu ne peux traiter de Jésuites de la pastorale dominicale, tous ceux qui s’emploient à effondrer le colonialisme ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social. C’est l’esprit de l’homme blanc qui est à l’origine des lois, et notamment de la Loi Fédérale Indienne, contre laquelle, tu le sais, tout le monde est appelé à lutter. C’est bien parce qu’on propose de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés. Et Non par un autre antagonisme mais par notre complémentarité que ton terme est bien mal choisi.
                    Car les PCR, Butler, Kunstler et autre Derbyshire comme tous les Zuniens de papier eux ne veulent rien d’autre que perpétuer cet esprit-là, dont ils sont totalement nostalgiques et que Trump a semblé vouloir réactiver avec son « America First », et il a rien inventé puisque c’est mot pour mot ce que catéchèse la Doctrine Monroe ! Le 2 décembre 1823, James Monroe, 5e premier Président des États-Unis, énonce la doctrine qui portera son nom et fixera pour un siècle et demi les fondements de la diplomatie américaine (« l’Amérique aux Américains »).
                    Alors Phil Butler, aura été le plus loin en affirmant ceci dans ’L’empire de la médiocratie et la fin du Monde" en septembre 2016 : Quiconque assume la charge à la Maison Blanche en ce moment de l’Histoire sera averti. Ramenez-nous à la normale, redonnez-nous notre télévision par câble, peu importe le coût, nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous seulement nos vies !
                    Et pour lire son article entier, que j’ai analysée c’est dans ce billet : Choisir entre la peste et le choléra.
                    Réparer les erreurs des décisions des « dirigeants capitalistes au pouvoir » c’est l’espoir de réformer le système... Pas de rompre le cycle mortifère du colonialisme, dont tous les hommes blancs sont nostalgiques ; Demande à Crazy HorseLa Voie Lakota et l’Aventure Crazy Horse...


                    • Robert Bibeau Robert Bibeau 3 février 18:45

                      @JBL1960

                      Je m’objecte au racisme à l’endroit ou à l’envers,


                       Ainsi tu écris  : « C’est l’esprit de l’homme blanc qui est à l’origine des lois, et notamment de la Loi Fédérale Indienne, contre laquelle, tu le sais, tout le monde est appelé à lutter.  » 

                      NON justement l’esprit de L’HOMME BLANC CA N’EXISTE PAS D’AVANTAGE QUE L’ESPRIT DE L’HOMME AMÉRINDIEN OU DE L’HOMME NOIR 

                      La pensée origine de ta pratique sociale. Si tu es un banquier tu penseras en banquier blanc - jaune ou noir ou indien - autochtone et tu seras mon ennemi quelque soit la couleur de ta peau 

                      Si tu es soudeur en usine tu penseras en ouvrier quel que soit la couleur de ta peau et tu seras potentiellement mon allié (si la vie TA VIE D’OUVRIERS parviens à te débarrasser de tes préjugés racistes crasseux et honteux) J’ai écrit LA VIE JE N’AI PAS ÉCRIT SI moi je parviens à te débarrasser de tes préjugés communalistes, primitifs, petit-bourgeois, chrétiens repentants. Tu n’as aucune responsabilité personnelle vis a vis les crimes des conquistadores cesse de te mortifier pour expier 

                      le monde est ainsi fait = pas question de réformer le système capitaliste il faut construire un nouveau mode de production communiste prolétarien on ne reviendra pas au communalisme primitif ils étaient un million sur la terre entière nous sommes bientpot 8 milles millions d’individus - je n’ai pas écrit D’AMES CAR JE SUIS ATHÉE MEME VIS A VIS LES CROYANCES VAUDOO OU GRAND MANITOU 


                      ROBERT BIBEAU HTTP ://WWW.LES7DUQUEBEC.COM


                    • Cateaufoncel 3 février 18:54

                      @JBL1960
                       
                      Ca ne marchera jamais, votre société des sociétés. Il y a, sur terre, des peuples proactifs et des peuples fatalistes. Si vos Indiens ont fini comme on sait, c’est qu’ils étaient fatalistes et que des représentants de peuples proactifs leur sont tombés dessus.

                      Il leur a fallu trois générations pour comprendre qu’ils étaient menacés de mort et qu’ils devaient se défendre. C’était évidemment beaucoup trop tard. Nous, nous vivons le phénomène inverse, l’invasion des proactifs par les fatalistes . Notre avantage sur les Indiens, c’est que nous en sommes conscients, et que nous sommes de plus en plus nombreux a refuser d’attendre qu’il soit trop tard.


                    • Cateaufoncel 3 février 19:07

                      @Robert Bibeau

                      « Si tu es soudeur en usine tu penseras en ouvrier quel que soit la couleur de ta peau... »

                      Dans la vraie vie, le soudeur, il vote Front national, Lega Nord, Alternative fur Deutschland, UDC/SVP en Suisse, FPOe en Autriche, Fidesz-MPSz en Hongrie, Droit et Justice en Pologne... Et Trump aux Etats-Unis !

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