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Accueil du site > Tribune Libre > Non, tous les hommes ne sont pas des porcs et non, toutes les femmes ne (...)

Non, tous les hommes ne sont pas des porcs et non, toutes les femmes ne sont pas des victimes

 Le discours à la fois accusateur et victimaire d’une partie (hélas la plus bruyante) des féministes m’interpelle et me dérange au plus haut point.

En effet, même si, à l’origine, le féminisme – tout comme d’autres engagements vertueux – avait une ambition tout à fait respectable : œuvrer pour l’égalité réelle entre les hommes et les femmes. Et il n’est nul besoin d’être une femme pour être d’accord avec ce constat.

Alors, qu’est-ce qui peut bien me déranger dans ce féminisme ? Tout d’abord, le fait qu’une fois de plus, une minorité de plus en plus bruyante tient un discours à la fois accusateur et victimaire. Et plus cette minorité devient virulente voire agressive, et plus elle a droit de cité et plus elle obtient gain de cause. D’ailleurs, il est assez facile de faire le constat avec l’antiracisme et, de manière générale, avec toutes les communautés, qu’elles soient sociales, religieuses et autres.

Pour en revenir au féminisme qui me pose problème (et, encore une fois, je ne parle que d’une partie des féministes, et pas de toutes), ce qui me dérange est que, selon ces femmes-là, tout homme, de par sa nature d’homme, serait coupable ou, à tout le moins, suspect.

Le discours est bien rodé : la femme serait victime d’une affreuse société patriarcale qui, dans le meilleur des cas, la maintiendrait dans une position inférieure aux hommes dans le travail, dans le salaire, dans le couple… Et puis, l’homme serait forcément violent, harceleur, violeur, sexiste, misogyne… Et si il n’est pas encore passé à l’acte, ça ne saurait tarder.

Et évidemment, un homme, parce que homme, ne peut prétendre à la moindre légitimité pour parler de féminisme ou de droits des femmes.

Alors forcément, lorsque le débat est confisqué, lorsque certaines prennent la parole tout en la refusant à d’autres, l’idée même d’égalité prend du plomb dans l’aile. Avec tout ce que cela peut entraîner comme incohérences et autres aberrations.

Par exemple, on trouve des groupuscules de féministes qui, initialement, militaient contre la marchandisation des corps et la sexualisation de la femme… tout en manifestant et intervenant publiquement et médiatiquement seins nus en pleine rue, dans une église…

Autre exemple, concernant le harcèlement de rue, Marlène Schiappa proposait récemment d’éclairer davantage les rues du quartier de la Chapelle Pajol à Paris, pendant que la féministe en chef autoproclamée Caroline de Haas proposait que l’on élargisse les trottoirs de ce même quartier. Et je ne parle même pas du scandale autour de la Belle au Bois Dormant embrassée contre son gré (donc agressée sexuellement) par le Prince Charmant.

Je disais en titre que tous les hommes ne sont pas des porcs, pas plus que toutes les femmes ne sont pas des victimes. C’est doublement vrai. D’abord parce que, au risque de choquer, je n’ai jamais entendu Mme de Haas ni Mme Schiappa dénoncer cette personnalité du PIR dire qu’une femme noire se faisant violer par un de ses « frères » avait raison de ne pas porter plainte pour protéger la communauté. Je n’ai pas non plus ces deux femmes s’insurger contre le sort réserver aux femmes ni à la Chapelle Pajol, ni dans certains quartiers de banlieue.

C’est doublement vrai, ensuite, parce que, à crime égal ou du moins similaire, les peines ne seront pas les mêmes si le mis en cause est masculin ou féminin. Une femme coupable du meurtre de 8 de ses enfants ne prendra que 9 ans de prison pour en ressortir moins de 3 ans après, une femme victime de violences conjugales sera graciée alors qu’elle était condamnée pour avoir tué son mari de coups de fusil dans le dos après des décennies de mauvais traitements et de violences conjugales.

Sauf que, là encore, les violences conjugales sont aussi le fait de femmes à l’encontre de leurs conjoints et, même si une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint, un homme meurt tous les 14 jours sous les coups de sa compagne ou à cause des mauvais traitement et des sévices qu’elle lui fait endurer. Et quand ce n’est pas elle qui le tue, elle le pousse au suicide. Mais cet état de fait est volontairement tu, nié, et lorsque une féministe accepte de débattre sur le sujet, quand elle ne le nie pas, elle va le minorer en expliquant que c’est mal de vouloir comparer les malheurs et que, de toute façon, les femmes victimes restent plus nombreuses que les hommes (qui, d’ailleurs, n’ont qu’à se défendre, à condition de ne pas blesser ou humilier la femme).

Et oui, mesdames, il y a beaucoup de femmes qui sont loin d’être des victimes et qui, avec leurs armes et leurs agissements, sont tout aussi nocives, malsaines et dangereuses que les hommes que vous condamnez outrancièrement. Et à défaut de vous raconter ma vie, je ne saurais que trop vous suggérer de faire, de temps en temps, votre examen de conscience, et de faire le tri dans vos représentantes (surtout parmi les autoproclamées).

Pour éviter tout malentendu, je ne nie en aucun cas les violences faites aux femmes, je ne dis pas non plus que ce qui leur arrive est de leur faute, et je ne cherche pas non plus à minimiser ces actes odieux. J’essaye simplement de dire qu’accuser par pure idéologie ne fera pas avancer les choses et ne conduira jamais à cette égalité que vous demandez à juste titre. Bien au contraire, vous ne ferez que creuser davantage le fossé entre les hommes et les femmes, vous installerez puis entretiendrez un climat de défiance réciproque et, au final, vous ferez des femmes les victimes que toutes ne sont pas, et des hommes les coupables que tous ne sont pas.

 


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43 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 17 janvier 10:47

     
     
    Le Capital se réfugie dans l’intersubjectif
     
    (relation gogochonnes et son essence animale) pour éviter le concept (le citoyen et la politique), et le naturalisme est du même ordre féminisme, biobioisme, pédéracisme, gouinisme, convivialisme, durabilisme, anti-corridaisme, spécisme,et autres saintetés individuelles
     
    Tout marxiste comprend ça...
     
     
    LA MÉFIANCE INNÉE DE L’ALTÉRITE CHEZ LES ENFANTS (expérience sociologie)
     
    http://www.youtube.com/watch?v=gl6Qu2kpMUM
     
    DIVIDE ET IMPERA et La Baudruche négrière sera client préféré de Rothschild...
     


    • Choucas Choucas 17 janvier 10:59

       
      ANTI-RACISME = TOP INTER-SUBJECTIF

       
      Super prgrm non politique, juste sociétal, idéal pour le Capital ... (Terra Béto Nova)
       
      et sans-frontièristes, Nano...P , ex-France Soumise super bonniches...
       

      « SOS Baleine, sauvez les baleines, SOS Racisme, sauvez le racisme » Baudrillard
       
      et les comptes en banque seront bien gardés
       
      Pas con un dominateur... n’est ce pas gogochon ?


    • Diogène diogène 17 janvier 11:17

      certaines féministes se trompent de cible


      volonté manipulatrice ,

      naïveté ?

      en tous cas,l’énergie utilisée autour de ces mascarades n’est plus disponible pour les vraies luttes et l’occupation permanent de l’avant scène permet de masquer le spectacle réel calamiteux.

      • VINCENT 17 janvier 20:24

        @diogène


        Pour ma part, j’y vois volonté manipulatrice. Au grand dam des femmes qui sont réellement victimes et qui sont malgré tout capables de faire la part des choses entre agresseur et ensemble de la gente masculine. 

        Merci pour votre intervention ;

      • JC_Lavau JC_Lavau 17 janvier 11:17

        Il y a laide Lurette que l’égalité, elles n’en ont plus rien à foutre.

        Jamais elle ne demanderont ni n’autoriseront la parité hommes/femmes dans l’appareil judiciaire, qu’elles dominent.
        Jamais elles ne demanderont la parité dans le bâtiment et les travaux publics, ni même dans les travaux agricoles saisonniers. Bien trop dangereux et éreintant ! Et même pas « vernis-à-ongles-compatible » !
        Jamais elles ne demanderont l’égalité en longévité, en accidents du travail, en suicides, en survie dans la rue.

        Elles ne s’intéressent plus qu’à la domination totale.

        Les oligarques qui nous veulent du bien subventionnent ou font subventionner par le contribuable les médias de propagande féminazie, car toute guerre civile qui épuise les peuples fait bien leur affaire.
        Quant à la C.I.A. qui subventionnait Gloria Steinem, elle retrouve amplement sa mise dans la drogue qu’elle trafique, qui ruine nos enfants déboussolés depuis que leur mère leur a fait persécuter et éliminer leur père.

        • Taverne Taverne 17 janvier 11:41

          Réseau social, tu perds ton sang froid !

          Repense a tous ces fakes, à ces trolls de service.
          Réseau social, propageant des rumeurs, outrages et sévices,
          Et tous ces mots tapés qu’on ne rattrape plus.

          T’y passes toute ta vie, ça sera ta pierre tombale,
          Tu masques ton visage, t’as rien d’original.

          Tu parles à des robots et même dans le métro,
          Les gens ne te voient pas, ils s’envoient des textos.
          Tu voudrais dialoguer mais peur de prendre une balle,
          Impossible de tweeter sans ton gilet pare-balle.

          Réseau social, tu perds ton sang froid.

          Réseau social !
          Réseau social !
          Réseau social !


          • Taverne Taverne 17 janvier 11:49

            Pierre Joxe assigne Alexandra Besson en diffamation

            Pierre Joxe demande un euro à titre de dommages et intérêts, la publication d’un communiqué judiciaire sur le blog de la jeune femme et, surtout, la suppression de l’intégralité de ses accusations en ligne. Car désormais, en tapant son nom sur Internet, ce n’est plus son passage à la Cour des comptes ou au Conseil constitutionnel, ni même sa nouvelle vie d’avocat auprès des mineurs délinquants qui apparaît, mais ces soupçons d’agression sexuelle. Sur cinq pages.

            En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/01/17/pierre-joxe-assigne-alexandra-besson-en-diffamation_5242855_1653578.html#JhYVPwpldopB5o50.99


            • Crab2 17 janvier 11:59

              Athée-libertaire et non athée chrétien, libertin, passionné par le chant lyrique ou la musique, amoureux des arts, de la philosophie ainsi que des belles lettres, entre patriarcat et puritanisme, donc peu inspiré par la famille nucléaire, je n’ai jamais eu à choisir

              .

              Suite  : Ni patriarcat - ni pudibonderie

              https://laicite-moderne.blogspot.fr/2018/01/ni-patriarcat-ni-pudibonderie.html


              • Blé 17 janvier 12:57

                Un détail qui n’est jamais mais alors jamais souligné, c’est l’état d’esprit de la société en général vis à vis des filles apprenties ou jeunes salariées (donc sous l’autorité d’un patron) des années 50 et de beaucoup de pères du milieu ouvrier.
                J’ai bien connu cette époque, quand une fille se plaignait d’être importunée, d’être harcelée, dans la rue, au boulot, dans le métro, à la piscine, au cinéma, etc... c’était systématiquement de la faute de la fille, elle l’avait - sans aucun doute pour personne- chercher.

                Si aujourd’hui il y a quelques excès du coté des féministes, cet excès n’arrivera jamais au même niveau que l’excès des hommes vis à vis des femmes qui sont encore considérées comme chose : voir les pub, voir le traitement des ouvrières dans les métiers les moins qualifiés (femmes de ménages, assistantes maternelles, aides à la personne, caissières, etc...) tous ces métiers payés avec un lance pierres et en plus, certaines doivent subir un harcèlement sexuel pour garder leur job.

                Dans un pays qui se dit civilisé, cette réalité fait tâche, même une grosse tâche. Il serait cependant urgent que tous, hommes et femmes exigent l’égalité des salaires, l’égalité dans l’accès aux emplois cadres.


                • JC_Lavau JC_Lavau 17 janvier 13:05

                  @Blé. Aucune féminazie ne supportera l’introduction de l’égalité dans le traitement judiciaire, ni n’acceptera la parité en Injustice aux Affaires Matriarcales.

                  Aucune féminazie n’acceptera ni ne demandera la parité en bâtiment et travaux publics.
                  Ne les intéresse que ce qui donne un pouvoir sans limites sur ses contemporains, et qui soit vernis-à-ongles-compatible.

                • VINCENT 17 janvier 16:55

                  @JC_Lavau

                  Merci pour votre avis ô combien élclairé smiley Plus sérieusement, je ne me rabaisserais pas au niveau de certaines en critiquant toutes celles qui militent à juste titre en faveur des droits des femmes. Mis vous aurez compris que je refuse de donner raisons à certaines .... intégristes qui confondent droit des femmes et éradication des hommes.
                  Merci pour votre commentaire

                • VINCENT 17 janvier 20:27

                  @Blé


                  Le problème n’est pas de nier la responsabilité de CERTAINS hommes (sauf visiblement dans certains quartiers), mais de ne pas faire porter à TOUS les hommes la responsabilité des actes d’une partie d’entre eux. C’est en cela que les Autain et les De Hass compatibles se plantent lamentablement. 

                • Si certains hommes sont des porcs« , c’est que leur mère furent des trui »sm"es. Guère meilleures que leur rejeton.


                  • arthes arthes 17 janvier 17:05

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    Ou bien que leur enfance fut pourrie par une mère névrosée , bigote frustrée et tyrannique (Syndrome de Carry)

                  • @arthes


                    tous les cas de figures existent. Mais la mère a un pouvoir que l’homme n’avait" pas, celui d’être maîtresse de sa fécondité et de choisir le bon père. Maintenant, ....je n’insiste pas, vous aurez compris. 

                  • kalachnikov kalachnikov 17 janvier 17:21

                    @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    Et le droit à l’erreur, madame, genre s’amouracher d’un faux coco beau parleur ?

                    Ce qui est fascinant avec les gens de même religion que toi (genre vergnes, car ce gloubiboulga psychoteux, c’est de la pure croyance et bien fumeuse avec ça), c’est votre postulat intuitif de départ de vous croire extrait des viscissitudes dans lesquelles se débat le reste du commun. C’est ce qui m’intéresse dans l’étude de vos cas. La raison pour laquelle vous vous croyez dépositaire d’une vérité à grand Veu et pour laquelle vous vous adonnez au jugement sur autrui.

                    Et toc.


                  • Sparker Sparker 18 janvier 00:04

                    @kalachnikov

                    « c’est votre postulat intuitif de départ de vous croire extrait des viscissitudes dans lesquelles se débat le reste du commun. »

                    Bien formulé (au delà de Mélusine), je retiens.


                  • Ouam Ouam 18 janvier 00:30

                    La suite n’est hélas que le constat.
                    "La raison pour laquelle vous vous croyez dépositaire d’une vérité à grand Veu et pour laquelle vous vous adonnez au jugement sur autrui."
                     
                    Qui nous concerne tous.... ou du moins bcp (ne m’exclus pas)
                    Les points de références, certes plus ils sonts larges, plus le champ est grand,
                    mais il reste dans tous les cas restreint, de plus dans l’apprentissage de ceux ci, on tombe dans un cadre plus ou moins formaté duquel il faut s’extraire, cépasimple....
                     a part peut etre pour Einstein et qq rares cas.

                    Bon cépatouca...... smiley
                     
                    Qui va filer des bourzoufs pour la seance...... suspens  ? smiley
                    Ca va p’tre partir en pleine partouze freudienne c’t’histoire la, allez savoir ? smiley
                    Wait....


                  • bob14 bob14 17 janvier 13:27

                    heu..le passe temps de l’humanité c’est la baise.. !


                    • pipiou 17 janvier 13:56

                      Cet article ne fait que rappeler une évidence que personne ne conteste, est-ce bien utile ?


                      • VINCENT 17 janvier 16:51

                        @pipiou
                        Merci pour votre commentaire. Vous me demandez si ce billet est bien utile, et si j’étais un tant soit peu désagréable, je vous répondrais que votre question y répond déjà. Mais, plus sérieusement, je ne sais pas si vous êtes abonnées aux réseaux sociaux et si vous avez la télé chez vous, mais lorsque vous entendez certaines féministes autoproclamées et à la limite de l’hystérie, force est de constater que mon billet, même si il relève plus d’une opinion personnelle que d’une étude de fond, a tout a fait sa place dans le débat.

                        Encore une fois, merci pour votre réaction.


                      • eddofr eddofr 17 janvier 13:57

                        Merci d’arrêter d’insulter les porcs !


                        Les pauvre bêtes n’ont fait de mal à personne !

                        • Taverne Taverne 17 janvier 14:20

                          Certaines femmes pensent que tous les hommes sont atteints de fièvre porcine. Mais, elles, c’est un autre mal qui les touchent et qui les dé-truie.

                          « je ne saurais que trop vous suggérer de faire, de temps en temps, votre examen de conscience ». Tout-à-fait, certaines viennent balancer leurs jambons sous nos yeux.


                          • Taverne Taverne 17 janvier 14:34

                            Purée ! Le clavier n’arrange pas l’orthographe...Lire « touche »
                            Le stylo ne fait pas d’erreur, lui, comment cela se fait-il ?


                          • JBL1960 JBL1960 17 janvier 15:12
                            Parce que dans les cerveaux malades des hommes de pouvoir depuis des millénaires, l’agression sexuelle, le viol, sont des armes de guerre.Alors oui, c’est vrai le #balancetonporc ne doit pas être un moyen de se venger et de jeter en pâture n’importe qui pour une vacherie, et oui Mesdames parfois c’est vous qui maniez la calomnie, le mensonge comme une arme.Mais ici, il est question de dénoncer le viol comme arme de guerre !Voilà pourquoi on ne peut accepter un droit à la grivoiserie à la française Madame BOUTIN ou de la « liberté d’importuner » au droit de ne pas l’être Dame Deneuve...

                            Faisons-nous donc confiance, comme nous y invite la Nation Mohawk en nous expliquant que l’agression sexuelle est une véritable arme de guerre ; Hommes et femmes soyons solidaires et respectueux les uns envers les autres et les cochons seront bien gardés…



                            • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 janvier 15:45
                              Un féminisme partagé qui met dans ses moyens son but et reconnait la valeur des hommes. 

                              http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2009/03/08/pour-un-feminisme-partage_1165046_3232.html

                              Un peu de relativité géographique ne ferait pas de mal. Le métro français n’est pas un goulag, comme on nous raconte.

                              • Taverne Taverne 17 janvier 15:56

                                @Orélien Péréol

                                Et bien voilà, vous aviez déjà tout dit. Mais c’est tellement facile de dire « tous des porcs » parce que cela veut dire aussi « toutes victimes » et que par conséquent chacune connaît un cas qu’elle doit dénoncer. Dénoncer et balancer, ah ! quel joli monde ! En cherchant parfois 50 ans en arrière, un frôlement de genou, un mot de dragueur trop lourd...Toutes des victimes ! Autre avantage : aucune coupable.


                              • Rincevent Rincevent 17 janvier 17:40

                                Ce genre de campagne ne peut pousser que sur un terreau nourrissant, j’ai nommé la victimisation. Cette nouvelle ‘’référence’’ est même un terreau universel, tout y pousse ! Les communautarismes, les minorités sexuelles, etc. On dirait que, aujourd’hui, on ne peut plus être reconnu si on n’est pas, d’abord, passé par la case victime et qu’on s’y est solidement installé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Victimisation

                                C’est une position de vie qui vous enferme à coup sûr en bloquant toute chance d’évolution personnelle ultérieure. Boris Cyrulnik a beaucoup travaillé ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=oV3T55KmGE4


                                • egos 17 janvier 19:03

                                  Si le discours victimaire change de camp,

                                  c’est bien qu’il se passe qqe chose dans les mentalités ou les rapports de pouvoir ?

                                  • Étirév 18 janvier 04:40
                                    Sexes : Égalité ou non ?
                                    Dans l’état primitif et naturel de l’humanité, nous voyons l’homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.
                                    La femme s’occupe de la direction intérieure, de l’administration, de l’éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.
                                    Cette famille primitive représente la première forme de l’Etat.
                                    Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd’hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la Force), on a renversé cet ordre de choses.
                                    On a donné à l’homme les fonctions féminines (celles qui ne peuvent être remplies qu’à la condition de posséder des facultés de femme) telles que l’administration, la direction morale, l’enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l’équité, de la prudence, de la persévérance, c’est-à-dire toutes les qualités déterminées par l’agent nerveux sensitif.
                                    On a donné ces fonctions sensitives à des hommes « moteurs » qui n’ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu’ils n’ont pas l’intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l’emportement, l’inconstance, l’interversion de l’esprit, l’injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l’exercice de ces fonctions sensitives.
                                    Les hommes, en prenant pour eux les fonctions des femmes, ont, en même temps, pris, pour eux, les droits des femmes, droits qui sont inhérents aux facultés que ces fonctions supposent. Ces droits sont les privilèges de l’aristocratie de l’Esprit. C’est le véritable « droit divin », sur lequel doit reposer toute autorité.
                                    Ce n’est que peu à peu que les hommes ont envahi le domaine des femmes et les en ont chassées. Mais, une fois établis, en conquérants, sur ce terrain, ils s’y sont maintenus par la force et par la ruse. La femme a été déchue de ses droits.
                                    C’est la force brutale qui a assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.
                                    L’homme s’étant fait une supériorité factice par l’instruction, était arrivé à se croire véritablement supérieur à la femme. Cette opinion que l’homme avait de lui-même prouvait, cependant, son ignorance, car, s’il avait été en possession de la vraie science il aurait compris qu’elle était sa place dans la Nature.
                                    L’homme, en demandant que la femme soit l’égale de l’homme, semble donc faire une concession. C’est l’usurpateur qui veut bien laisser le vaincu occuper une partie du terrain qu’il a conquis, mais, à la condition qu’il n’en sera pas expulsé ; il veut bien partager la conquête, il ne veut pas abandonner ce qu’il a enlevé par la force et qu’il considère, aujourd’hui, comme légitimement à lui. En réalité, déclarer l’égalité des sexes, c’est encore donner à l’homme une position à laquelle il n’a pas droit, c’est encore faire des concessions à la force, au détriment du droit, c’est monter l’homme, injustement, à la hauteur morale de la femme.
                                    Les femmes qui réclament l’égalité de droits pour les deux sexes font preuve d’ignorance ; elles montrent, par-là, qu’elles ne connaissent pas la loi des sexes, elles ne savent pas ce qu’elles valent puisqu’elles aspirent à s’inférioriser en abdiquant une partie des droits que leur qualité de femme leur assigne. Elles font preuve, aussi, de servilisme et de lâcheté puisqu’elles semblent, par cette conduite, reconnaître la supériorité que l’homme s’est adjugée.
                                    Les premiers législateurs religieux, en faisant des lois morales pour entraver les fonctions sexuelles, n’avaient visé que le sexe mâle. C’est aux hommes que l’on recommandait de combattre l’instinct et d’obéir à la raison qui en est, pour ainsi dire, le pôle opposé.
                                    L’instinct, en effet, c’est l’abandon de soi-même aux impulsions de la Nature. Or, depuis le moment où les sexes se séparent, le mâle est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde. (C’est alors qu’il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance).
                                    On a dit, depuis des siècles, que l’homme livré à ses instincts se rapproche de la brute, et ce n’est pas une figure, c’est l’expression d’une vérité physiologique. Il n’y a que le Darwinisme qui ait nié cette vérité, et l’ai renversée.
                                    L’homme décroit moralement, c’est-à-dire sensitivement, à mesure que la sexualité s’accentue en lui. Dans l’enfance il possède une douceur de caractère, une vivacité d’imagination, une rectitude de jugement, une lucidité d’esprit qui s’atténuent peu à peu, et disparaissent dans l’homme livré à ses passions.
                                    C’est pourquoi tant d’hommes, qui n’ont pas su mettre un frein aux impulsions de leur instinct sont devenus des êtres dégradés chez lesquels tous les bons sentiments ont disparu et qui n’ont plus en partage que la brutalité, l’orgueil, l’envie, l’égoïsme. Chez eux, plus rien de l’exquise sensibilité de l’enfance et de l’activité intellectuelle qui en résulte, plus aucune élévation d’esprit, plus aucune notion de justice.
                                    Telle est la Nature.
                                    En considérant un homme arrivé à cet état de déchéance, dans son évolution sexuelle, on est forcé d’affirmer une loi toute contraire à celle de la théorie Darwinienne.
                                    L’homme qui s’abandonne aux impulsions de sa nature, c’est-à-dire qui agit selon la sélection naturelle, cet homme-là ne vient pas du singe, il y va.

                                    • JC_Lavau JC_Lavau 18 janvier 10:05

                                      @Étirév. En récompense de ta propagande misandre et forcenée, ta môman te donnera bien un susucre ?


                                    • Gabyshka Gabyshka 18 janvier 10:49

                                      @Étirév
                                      Bonjour,

                                      Votre commentaire m’a intéressée et je suis donc allée sur le site en lien (le vôtre ?) que j’ai commencé à parcourir. êtes vous l’auteur de ces textes ? Tout ceci m’intrigue et j’aimerais en savoir plus.

                                    • zygzornifle zygzornifle 18 janvier 08:55

                                      il y a des truies concupiscente parmi les femmes et celle ci se délectent des porcs lubriques et bien salaces .... 


                                      • Raymond75 18 janvier 09:15

                                        Tout à fait d’accord avec cet article.
                                         --- La violence féminine existe aussi, et est tabou dans notre société : https://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_f%C3%A9minine
                                         --- Les hommes n’ont pas créé un #denoncetagarce
                                         --- Les femmes des banlieues à forte concentration musulmanes sont abandonnées à leur sort, et pire certaines ’féministes’ disent qu’elles expriment leur liverté !


                                        • Raymond75 18 janvier 09:16

                                          @Raymond75
                                          ... elles expriment leur liberté


                                        • Raymond75 18 janvier 09:22

                                          Enfin, et je m’étais déjà exprimé à ce sujet, les femmes se disculpent de toute responsabilité dans la mauvaise éducation des hommes (toutes les femmes étant par nature de bonne éducation).
                                           --- Qui assure principalement l’éducation des enfants ? Les mères sont scotchées sur leurs petits enfants ; les nounous, le personnel des crèches et des maternelles sont à 100% des femmes ; les profs dans les écoles primaires sont à 85% des femmes ; dans les collèges les femmes sont toujours majoritaires, ainsi que dans les lycées (mais moins) ; les femmes sont majoritaires dans la justice, les services sociaux et la médecine ; enfin les femmes sont une composante importante des DRH.
                                           --- Alors, à qui les femmes se plaignent elles de la mauvaise éducation de la population ?


                                          • sweach 18 janvier 10:36

                                            @Raymond75
                                            *le personnel des crèches et des maternelles sont à 100% des femmes*

                                            Ca je peu l’expliquer.

                                            Quand j’étais jeune adulte, j’ai travaillé dans les centres aérés, même si je n’ai rencontré aucun problème, j’ai quand même senti l’inquiétude et le mal être de certain parent qui confie la garde de leur enfant à un homme.

                                            C’est principalement cette peur incontrôlé contre les hommes dans l’éducation qui explique qu’ils soient si peu nombreux à s’occuper d’enfant.

                                            Sinon je suis d’accord avec votre argument, ce sont principalement les femmes qui assument l’éducation, donc tout ce qu’elles reprochent aux hommes n’est que le résultat de l’éducation qu’elles ont donné à leur garçon.

                                            Et une féministe qui affirmera qu’un homme peut tout aussi bien assumer l’éducation qu’une femme, la mère qui vit en elle préférera une femme pour ça.

                                          • Rincevent Rincevent 18 janvier 15:58

                                            @sweach

                                            Assez d’accord avec vous mais, pourquoi les femmes auraient-elles l’exclusivité de l’éducation des enfants ? Où sont les pères là-dedans ? Hors les familles monoparentales, bien sûr...


                                          • sweach 18 janvier 17:39

                                            @Rincevent
                                            *pourquoi les femmes auraient-elles l’exclusivité de l’éducation des enfants ?*

                                            Ne me faite pas dire ce que je n’ai pas dit ^^
                                            Pour moi il est évident que les pères jouent un « rôle » primordial dans l’éducation, mais de nombreux « rôle » qui ont historiquement été alloué aux femmes, sont aujourd’hui mal vu s’ils sont assumé par des hommes.

                                            Je ne juge pas, je ne dit pas que c’est bien ou que c’est mal, mais c’est un constat une personne encadrant la petite enfance, si elle est du sexe masculin engendrera des craintes et des peurs contre elle de la part de certain parent.

                                            Mais pour rebondir à votre question *Où sont les pères là-dedans ?*, à ma grande surprise et avec le recul d’un adulte, je me suis aperçus que mon propre père a put pleinement assumer son rôle de père que grâce à ma mère. 
                                            Si elle l’avait exclu de sa vie, il n’aurait jamais eu cette autorité envers moi et il aurait été bien plus laxiste, ce qui n’aurait pas été une bonne chose pour moi.

                                            C’est la raison pour laquelle je pense qu’un père ne peut exister pleinement que par la volonté de la mère.

                                            Mais bon je vous rappel que les féministes veulent détruire tout les « rôles » alloué aux sexes de notre sociétés, ça vaut aussi pour ceux de l’éducation.

                                          • Raymond75 18 janvier 18:07

                                            @sweach
                                            D’accord avec vous, avec une petite nuance cependant : « les féministes veulent détruire tout les « rôles » alloué aux sexes de notre sociétés, ça vaut aussi pour ceux de l’éducation » ... jusqu’au divorce (50% des couples mariés) ; alors le père est éloigné de ses enfants, et souvent dans une situation financière très délicate.

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